Qu'est-ce que la finance, l'économie,

les marchés, la monnaie?

 

Economie et marchés

L'économie en tant qu'activité, exercée à l'intérieur d'un système

Une économie (celle d'un pays par exemple) est un ensemble d'activités humaines et sociales liées à la production,
la distribution, l'échange et
la consommation de produits et services.

Ces activités sont exercées dans le cadre d'un système économique.

Les principaux systèmes ont été dénommés :

économie de subsistance, féodalisme, corporatisme, collectivisme, étatisme, libéral-capitalisme...

On voit qu'ils ont évolué selon les lieux et les périodes, généralement en parallèle avec à la fois :

Les systèmes politiques,

Les évolutions techniques (la machine à vapeur par exemple, et de nos jours les containers,   

les télécommunications et l'ordinateur), qui ont profondément impacté les structures économiques),

L'économie, en tant que science

La science économique, est un domaine de la connaissance qui étudie comment fonctionnent les économies .

Du fait que les ressources (*) sont généralement rares par rapport aux besoins et envies à satisfaire,
a priori sans limites, la science économique se centre sur l'examen des choix faits par "agents économiques" (**)
et les conséquences de ces décisions.

(*) ressources naturelles, travail, argent, produits, services.

(**) entreprises, consommateurs, investisseurs, travailleurs, collectivités et Etats.

Les outils de recherche utilisés et d'aide à la décision proposés par les économistes incluent l'analyse historique,
les statistiques, les modèles mathématiques, et à petite échelle les enquêtes et expérimentations.

Le cas des marchés

L'un des importants sous-domaines de l'économie concerne les marchés.

Ce sont les endroits, physiques ou non, où les agents économiques échangent leurs biens, services et actifs (selon
une quantité donnée à un prix donné) sans oublier, choses plus personnelles, leur travail et leurs talents.

Ici, l'économie essaie de comprendre comment ces marchés, organisés ou spontanés, fonctionnent, sur quelles bases
les acteurs prennent leurs décisions et quels sont les effets économiques. C'est le domaine de la microéconomie.

Par ailleurs; la macroéconomie traite des grands agrégats d'une zone économique (pays...) ou secteur d'activité
(production, investissement, consommation, inflation...).

Elle développe aussi des théories concernant leur équilibre et leur évolution.

Finance et actifs

La finance est une section de l'économie (en tant que science) et en même temps un secteur de l'activité économique.

Au lieu de s'intéresser à l'ensemble des biens et services, elle se centre sur ceux considérés comme des actifs,

négociables ou non.

   

Rentabilité  vs.  Risque

La Finance concerne, en tant qu'activité et en tant que domaine d'étude, des façons dont les individus, les entreprises
et autres organismes attribuent, obtiennent, répartissent et utilisent les ressources monétaires au fil du temps,

en tenant compte des rentabilités et risques liés à leurs projets.

Le verbe "financer" veux dire fournir des fonds pour cela.

La finance inclut :

On peut la diviser en plusieurs sous-domaines :

Le "capital", c'est quoi ? Et une action? La bourse?

Le capital, de nos jours est lié d'avantage à l'idée de perspectives économiques, à leur valorisation, et
à la fongibilité des droits correspondants,
qu'à l'existence physique de moyens de production.

Cela évidemment montre l'importance économique de l'évaluation financière.

Voir une ébauche de ma part sur ce sujet, dont voici le résumé :

Le capital est à la fois:

L'apport et la création de moyens (pas seulement des équipements matériels) contribuant à la

production de biens et services, par un organisme, généralement privé (entreprise), assumant

le risque de son projet.

Parfois, mais à petite échelle, la propriété directe de ces moyens par des particuliers (entreprise personnelle),

Mais de plus en plus souvent la détention d'instruments financiers, de plus en plus 

diversifiés, et facilement échangeables sur le "marché des capitaux".

C'est ainsi que la propriété du capital s'est diffusée sur une population bien plus large qu'une simple "classe".

Quant à la valeur de ces éléments de patrimoine, elle se base, non pas sur le coût d'investissement, mais sur
la perception de leur rentabilité future et du risque de perte, ou de l'un de ces deux aspects s'ils sont pris
en charge séparément par les investisseurs.

Cela peut conduire à redéfinir le capital, non pas par son accumulation passée,

mais par son potentiel de produits à l'avenir.

Une action est l'instrument financier le plus représentatif du capital, comme part de propriété d'une société commerciale.

Certaines sont publiquement négociables sur des bourses d'actions, l'un des types de marchés de capitaux.

Capital, capitalisme et financiarisation

La diversification des instruments financiers a pu conduire à une certaine dissolution du capital dans la finance en
général  (financiarisation), avec de moins en moins de capitaux propres, ou au minimum stable, et de plus de
capitaux empruntés et volatiles (effet de levier), voire de simple émission monétaire.

Alors que l'éthique capitaliste consiste à prendre des risques avec son propre argent, ce "capitalisme sans capital"

tend à transférer ce risque sur les autres, voire sur toute la société.

Ces pratiques est mise en question par la fameuse "crise des subprimes" dont il est sans doute le facteur principal.

Il est probable que cette crise, après une phase de "retour de l'Etat" se solde en fin de course par

un "retour au (vrai) capital et capitalisme".

Les confusions sémantiques en économie: exemple de la valeur

Sans doute pour des raisons idéologiques, le public, les commentateurs, et même les économistes tendent à avoir des
fixations mentales aboutissant à du "framing" (cadrage réducteur), par exemple en amalgamant des notions, parfois liées,
mais loin d'être identiques.

Le fait que les écoles de pensées aient eu chacune leur approche, souvent étroite, rend compliqué le démêlage
de l'écheveau.

Quand il n'est plus très clair de quoi en parle, quand les définitions sont confuses, pas étonnant que le raisonnement
en pâtisse et que les conflits entre écoles soient nombreux.

L'exemple de la valeur

Par exemple les confusions sont fréquentes sur ce qu'est la valeur.

La valeur est essentiellement une estimation du prix possible ou souhaitable.

Cette estimation est faite

Soit de façon subjective par un individu donné en fonction de ses attentes (prévisions ou même souhaits),

Soit de façon théorique pour les analystes.

Cela fait déjà plusieurs notions différentes. Mais de plus la valeur est souvent confondue avec:

Valeur objective

Le prix (valeur de marché, ou dans certains cas tarif fixé administrativement),

Comme il est habituellement publiquement connu (sauf s'il existe un marché noir) c'est la donnée
la plus objective, la réalité palpable.

Toutefois sa formation dépend du bon fonctionnement du marché ou de la pertinence de la décision
administrative.

Elle peut aussi être influencée par des comportements irrationnel.

Mais le prix reste une réalité incontournable.


Valeur subjective

L'utilité ou ophélimité ( satisfaction économique),

C'est une valeur personnelle ressentie par chacun en fonction de ses propres perceptions, besoins,
désirs et manques, préférences et possibilités).

  La valeur d'usage, sorte d'utilité étendue à l'ensemble de la population concernée, basée sur des
    
présupposés théoriques.

Ou, concept voisin, l'utilité sociale, en élargissant la notion d'utilité à ce qui serait "l'intérêt général",

ce qui pose la question de qui peut en être juge.

Ou un élément du coût (valeur travail).

Un peu d'histoire sur la valeur économique

Au fil du temps de nombreux économistes ont présenté chacun leur approche de la valeur
économique, selon des vues plus ou moins ouvertes ou étroites.

Daniel Bernoulli fut le premier à relier la valeur à l'utilité et surtout à l'attitude face au risque.

L'idée est encore utilisée, par exemple pour définir la valeur financière, ou plus précisément

l'utilité financière espérée.

Les Physiocrates pensaient que seule l'agriculture produisait de la valeur économique, et que l'industrie

et le commerce n'en procuraient aucune.

Cette conception erronée existe toujours sous une nouvelle forme car certains considèrent que seules les

activités génératrices de produits matériels (agriculture et fabrication), et non pas les activités de service,

ajoutent de la valeur.

Cette idée passe à côté du fait le fait que dans les pays développés 70% ou 80% de l'activité économique,

donc de la production (mesurée par le PIB - Produit Intérieur Brut de ces territoires) est faite de services.

Adam Smith, Pareto et Marx liaient la valeur économique à la quantité de travail nécessaire.

C'était ignorer le facteur utilité

Valeur et facteurs de production

Loin de considérer que la valeur des biens et services produits ne procède que de la terre (et des ressources

naturelle), ou que du travail fourni (le travail peut d'ailleurs détruire de la valeur si ce qu'il produit vaut moins que

ce qui est utilisé pour produire) comme le pensaient les économistes déjà cités, elle suppose la convergence

de facteurs de production permettant d'apporter la satisfaction de besoins ou envies (utilité économique).

Dans l'économie moderne ces facteurs sont,

outre le travail et les ressources naturelles

le capital investi,

les connaissances, compétences et talents (on parle de capital savoir),

les initiatives, innovations et prises de risque

(on parle d'esprit d'entreprise et de créativité).

les structures de production (juridiques, organisationnelles)

La croissance, c'est quoi ?

Souvent perçue comme une accumulation quantitative, en fait la croissance économique comporte

une large part de mutations qualitatives.

On a là un phénomène lié aux systèmes dynamiques L'économie est typique de ce type de systèmes.

Ils se caractérisent par des  changements discontinus, réalisés par "percolation" au dessus

de "seuils critiques".

Ces sauts apportent:

Au niveau quantitatif, des changements de rythme (accélération / décélération),

Et surtout, au niveau qualitatif, des "propriétés émergentes".

La croissance économique au 21e siècle

Par exemple la part de "biens matériels" dans l'économie se réduit du fait de l'irruption de l'économie

des services, de la haute technologie, de l'essor du "savoir" comme produit de base.

On est passé ainsi de l'économie agraire et de subsistance, à l'économie industrielle et maintenant
à l'économie "post industrielle".

Chaque fois la "valeur produite" (mesurée de nos jours par le fameux PIB, en tant que "somme des
valeurs ajoutées" dans une zone géographique donnée) a augmenté, mais en prenant de nouvelles formes.

Par ailleurs la mondialisation des échanges permet à de nouveaux pays de contribuer à la croissance
économique mondiale (pays émergents),  même si certains protectionnistes voudraient casser cette
évolution ce qui créerait d'énormes reculs dont tous pâtiraient (dans la décennie 1930-1940, le
protectionnisme généralisé à fortement aggravé et prolongé la crise).

De façon contre-intuitive, pour résoudre les problèmes d'environnement il faudrait sans doute une gigantesque accélération de la croissance pour propulser ce changement de phase dans la nature de la production et de la consommation. La solution serait donc tout autre que de régresser dans la "décroissance" prônée par certains.

Leurs arguments (*) se focalisent essentiellement sur les risques d'épuisement des ressources matérielles (et la dégradation de l'environnement liée dans certains cas à leur utilisation).

Mais on l'a vu,

Ces ressources interviennent de moins en moins dans la croissance, du moins dans les pays déjà développés,

Par ailleurs elles peuvent être mieux produites et utilisées,

On trouve sans cesse des ressources alternatives, d'autant que les prix du marché suffisent

souvent, en cas de menace de pénurie, à rééquilibrer les choses et à pousser à être imaginatif.

L'évolution des prix de marché (ils augmentent pour les ressources naturelles et décroissent pour les services et les biens high tech) aide à atteindre ce but.

Le point noir est que certains pays émergents doivent développer des industries (et une agriculture) utilisant plus de ressources physiques et d'énergie , pour satisfaire les besoins de base de leurs populations et éviter le chômage. Mais cela peut être fait avec intelligence, pour limiter leurs propres problèmes d'environnement.

(*) Pour donner un air scientifique à cette thèse simpliste de la décroissance, certains, ne craignant pas le loufoque, l'ornent de thermodynamique en parlant "d'entropie".

Le virtuel en économie et le cas de la monnaie

Nous vivons de nos jours de plus en plus dans un monde d'idées. On dit souvent que le "virtuel" tient une place de plus en plus grande dans la société en général et dans la vie de chacun. Et le phénomène se limite de moins en moins aux pays dits "développés".

Sans se limiter au concept réducteur de la nouvelle économie, qui se focalisait sur les technologies de communication, et sur celui, certes plus vaste, de l'économie comportementale, cette "virtualisation" impacte de plus en plus l'économie en général:

Même les produits et services - à part ce qui est physiquement indispensable - ont un large contenu mental...

...que ce soit pour ceux qui les achètent, qui les reçoivent ou qui les créent et les fournissent, cela non seulement sur le plan cognitif, mais peut-être aussi et surtout sur le plan émotionnel.

Les prix sont largement des équilibres entre des valeurs subjectives des acheteurs et vendeurs.

D'ailleurs la monnaie est depuis longtemps, depuis l'abandon de la frappe de pièces d'or et d'argent, une donnée abstraite et non pas un bien palpable.

 

C'est quoi la monnaie ?

Trois rôles et deux formes

La monnaie est un outil économique fait pour

1) Echanger (payer, donner...),

2) Mesurer des valeurs,

3) Conserver de la valeur.

Elle a deux formes:

la principale, les soldes des comptes en banque à vue (utilisés par virements, chèques, carte de paiement...).

Elle s'appelle aussi "monnaie scripturale" et est bien adaptée à servir de "monnaie électronique",

et les espèces (billets/pièces) dont l'usage est de plus en plus secondaire. On l'appelle aussi "monnaie fiduciaire".

On peut définir la monnaie juridiquement comme un engagement basé sur d'autres engagements

La monnaie est créée par le système bancaire essentiellement en contrepartie des engagements d'une myriade d'emprunteurs.

Le système bancaire lui-même garantit son acceptabilité et libre disposition (pour des paiements notamment).

Cette chaîne d'engagements forme la garantie des déposants (et indirectement des porteurs de billets de banque).

Les banques centrales, qui contrôlent cette création (tout en émettant directement la monnaie fiduciaire) et qui sont les prêteurs de dernier ressort ajoutent normalement un étage à cette garantie.

Enfin les Etats et leurs contribuables sont les garants finaux au cas où le système bancaire ne pourrait plus faire face.

Politique monétaire

Chaque banque centrale est responsable de contrôler comment une unité monétaire spécifique (Euro, US dollar, Peso mexicain...) est émise par le système bancaire du territoire concerné.

Elle règle la quantité et le prix (taux d'intérêt interbancaire, pour simplifier, et pour certaines banques centrales, le taux de change) de cette monnaie.

Il est habituellement considéré, là encore pour simplifier, que trop de crédit et de monnaie peut conduire à l'inflation des prix à la consommation, et /ou des bulles des prix des actifs, et que pas assez de monnaie peut conduire à la déflation / récession et/ou au sous-investissement / krach financier.

Le mythe du retour aux monnaies d'Etat

Certains, oubliant de sinistres précédents, voudraient que les Etats, au lieu de laisser le système bancaire créer la monnaie, l'émettent eux même pour financer leur budget, cela sans avoir à payer d'intérêts (*).

Ce serait la porte ouverte à la création de monnaie ex nihilo, sans limite et sans véritable valeur, car sans engagement des acteurs économiques. C'est aussi oublier les fonctions d'outil d'échange, de mesure et de conservation de la valeur, sans d'ailleurs éviter les coûts de gestion des dépôts.

(*) L'intérêt des crédits perçu par les banques pour financer l'économie couvre les frais de fonctionnement des dépôts, rémunére l'épargne des clients (les banques doivent se "refinancer" auprès d'eux), compense les risques de non remboursement et rentabilise leur capital (elles doivent présenter un ratio capital / dettes suffisant pour leur propre solvabilité).

Le travail a un contenu de plus en plus lié au savoir, à la communication, à l'organisation, aux préférences, à la conception, aux heuristiques, aux flux d'argent, etc.

Le capital n'est pas simplement, comme le pensaient les économistes classiques, du travail conservé, accumulé, voire confisqué.

Comme les produits et services, c'est une "richesse" (et aussi une ressource) économique. Elle a pour particularité que sa valeur se base largement sur le goodwill de l'entreprise, les anticipations de bénéfice et les préférences des investisseurs, et non directement sur le prix de tel ou tel équipement matériel affecté à la production.

Comme cela a été vu plus haut, le binôme capital-travail ne couvre pas tous les facteurs de production (qui incluent eux aussi l'inventivité, le subjectif, le savoir..).

Curieux, que cela reste entre nous, que la plupart des économistes n'aient pas encore bien compris ce qu'est le monde actuel, ce qui ne favorise pas la pertinence de leurs raisonnements.

Les artistes, et les scientifiques (neurosciences), ont compris les évolutions du monde bien avant eux. Les religieux et gourous aussi (là c'est un opportunisme plus inquiétant !). De même pour les pilosophes, psychologues et sociologues aussi (quoique avec souvent des a priori idéologiques et des querelles d'écoles).

N'oublions pas que les émotions, les satisfactions et insatisfactions du moment, sont souvent ce qui déclenche les décisions, désolé pour l'homo oeconomicus qui se limite à y voir des calculs rationnels.

Sont trop matérialistes, les économistes de tous bords, devraient se mettre aux jeux d'économie virtuelle sur Internet, mais avec la plus grande modération, faut quand même pas totalement changer de dimension et ne plus être que des ectoplasmes dans des univers parallèles ;-).

Vers une monnaie mondiale ?

Ou du moins, au départ, un Etalon monétaire mondial  (EMM)

et une Institution monétaire mondiale (IMM)

EMM

Etalon Monétaire Mondial

IMM

Institution Monétaire Mondiale

* Référence et pivot de toutes les

   cotations Forex. Compatible

   avec les taux de change flottants.

* Etalon autonome, dont la valeur

   n'est basée sur aucune autre référence

   (ni métal précieux, ni panier de devises...)

* Egalement outil de cotation pour les,

   obligations, contrats, mat. premières

* Statut démocratique de coopérative

   fédérale mondiale

* Mission 1: Superviseur du système

   financier et bancaire mondial, incluant les

   aspects "souverains". Pouvoir juridique de

   stopper tout excès monétaire et financier.

* Mission 2 : Banque centrale des

   banques centrales (dépositaire de

   réserves monétaires et fournisseur de

   liquidités)

Plus de détails dans le knol (en anglais) Towards a world currency

ou (version courte en français) Vers une monnaie mondiale

D'autres sujets d'économie (essais)

Nouveau capital (Parties A1, A2, B1, B2)

Gouvernance économique

Yin-Yang et théorie du curseur 67-33 en économie

Nouvelle économie

Obligations indexées PIB

Economie comportementale

Risque, incertitude, prise de décision et économie

Mes articles d'économie transférés depuis Google Knol (notamment les

questions liées à la mondialisation économique)

Et pour finir

 

Voici une citation, que je vous laisse décoder (et interpréter selon vos inclinations) que vous livre en exclusivité Confusioux, sage ambigu, économiste rusé et quelque peu dissident, mais aussi gastronome à ses heures :

"Quelles que furent les insuffisances de la granny smith, du ricard d'eau et des jaunes meynardises, mad marx pourrait bien être l'économiste qui a apporté le moins de gras dans l'assiette du niveau de vie".

Oui, j'ai un peu honte de le citer, et lui laisse la responsabilité de cette intrusion dans ce site particulièrement austère, respectable et sérieux.

 Contenu de la section "économie" (en français) : 

Définitions. de base,  Nouveau capital (A1, A2, B1, B2), 

Gouvernement économique Yin-yang & curseur,  Nouvelle économie,  

Obligations indéxées PIBEconomie comportementale. Décision economique

      Dernière mise à jour de cette page: 21/05/12

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