Gouvernance économique

Peter Greenfinch

(Essai économique). Voir aussi : definéco

 Quelles externalités impactent le capital ?

Le capital impacte t'il
     les autres facteurs de production ?

Les externalités qui impactent le capital

Les externalités sont des éléments exogènes qui ont une incidence sur
une activité économique
(localisation, accessibilité des ressources naturelles
et humaines, législation...).

Par exemple dans l'immobilier, où l'emplacement peut devenir bon
ou mauvais suite à diverses évolutions géoéconomiques et influencer
l'utilité, donc le prix.

Plus étroitement, les externalités concernant le capital concernent
la répercussion des actions d'agents économiques sur la valeur du
capital d'autres agents
.

Il s'agit de retombées aussi bien négatives (dégâts collatéraux...) que
positives (mannes tombées du ciel).

Un aspect plus général est comment un facteur de production influe sur
un autre
(par exemple le capital  sur le travail, le savoir sur le capital...), d'où
les controverses ci-après:

Controverses capital / travail / autres facteurs,
    et avenir de chacun

Un ensemble de questions de plus en plus complexes, souvent sujettes à
controverses se posent concernant:

La répartition du rôle, dans la production, entre les divers
   "facteurs de production"

- le capital,

- le travail, non seulement quantitativement mais aussi qualitativement

  (le talent comme source croissante de valeur)

- les ressources naturelles,

- les acquis de connaissance et de civilisation,

- leurs évolutions (découvertes, innovations, initiatives),

- les institutions et outils institutionnels (juridiques notamment), etc.

La répartition du revenu (allocation des ressources créés) à chaque
   facteur ci-dessus, donc en fait  aux populations concernées: actionnaires,
   salariés, entrepreneurs, et bien entendu consommateurs, à qui sont destinées
   ces productions...).

Cette répartition s'est complexifiée par l'évolution de la nature des
détenteurs de capital, notamment avec le large accés de la population
aux instruments financiers (fonds de placement...)

Joue également de plus en plus la place que prend le capital-savoir.

La part de risque prise par chaque facteur, voire par chaque partie
   prenante.

Concernant ces questions, qui pouvaient se traiter d'abord localement à
certaines époques, il faut de plus en plus raisonner mondialement (disparités
géographiques et rôle croissant des pays émergents dans diverses productions).

L'analyse de ces questions, très évolutives, c'est ce qu'essaye de faire notamment
cet essai sur la gouvernance économique qui complète celui sur le Capital.

Y-a t'il des tendances lourdes, favorables au capital ?

Cela en raison des évolutions technologiques et sociétales y compris les
évolutions de la nature du capital ?

Allons-nous vers un monde qui vivra du capital plus que du
travail ?

Est-ce plutôt un phénomène circonstanciel concernant le marché
mondial du travail (pays émergents disposant d'une importante
main d'oeuvre créantindirectement une concurrence mondiale
entre travailleurs) ?

Il y a certes un accroissement de la quantité, de l'incidence et de la rémunération
du capital, surtout dans les pays qui passent d'une économie traditionnelle basée
sur le travail physique
essentiellement à une économie plus diversifiée, mécanisée, technologique et
productive). Mais on constate surtout:

Des cycles dans la répartition des facteurs nécessaires
   à la production
,

Peut être surtout une diversification de ces facteurs

(rôle croissant du savoir, lequel peut d'ailleurs se répartir
en savoir incorporé au capital et en compétence / talent
intégrés au travail).

De nouveaux arbitrages par rapport aux facteurs
   naturels
.

La crainte, fondée ou non, de leur raréfaction par rapport
à une population mondiale croissante et dont les besoins de
consommation
progressent ,conduit à de formes de développement axées
sur des types de technologies, de produits et services moins
utilisateurs de ces ressources.

Y a t'il une éthique du capital ?
     Ou une intrusion de l'idéologie ?

Ne pas diaboliser l'investissement capitaliste
    ni même la spéculation

Règne souvent une idée moralisatrice selon laquelle investir, autrement dit
spéculer sur l'avenir en prenant des risques, ne correspondrait pas à
un travail, seule activité considérée honorable et utile par les porteurs de
cette critique.

Ces tenants opposent les revenus du travail, considérés comme sains et les
revenus et plus values du capital, considérés comme :

Inégalitaires, car perçus comme non accessibles à la majorité,

Et dématérialisés, et comme tels pouvant apprécier ou déprécier la
   valeur des entreprises, et créer des aléas économiques dommageables
   et non maîtrisés, sur la seule foi par exemple de rumeur ou d'événement
   mineurs.

Il y eut de tous temps des controverses sur les rôles considérés bénéfiques
et maléfiques de la spéculation, une activité humaine qui n'est d'ailleurs
pas propre aux marchés financiers, mais est une manière de miser, en
prenant un risque, sur les évolutions futures.

Appliqué à la Bourse, ceux qui reprennent ce thème considèrent que la
dématérialisation du capital en a fait un jeton de casino (*), un support
de jeu de hasard, source d'aléas économiques dommageables et non
maitrisables.

La spéculation amène des excès (bulles et crashes), parfois propres à la
sphère financière, parfois concomitants de ceux de la sphère économique.
Mais l'alternative, le capitalisme d'Etat dans lequel des technocrates
dirigent l'économie, est sujet lui aussi à des lubies qui finissent par être
bien plus désastreuses comme cela a été montré dans les régimes qui
l'ont appliqué.

La force de rappel est généralement plus rapide et corrective en
économie ede marché.
Sans qu'il n'y ait jamais équilibre stable
bien entendu.
L'idée d'un tel équilibre est un mythe dans les systèmes dynamiques
qui font la nature, puisque constamment ils s'adaptent et évoluent.

Recul de l'éthique capitaliste ?

Dernier point, la dépersonnalisation du capital, devenu largement collectif du
fait des marchés qui permettent à tous d'accéder à sa détention, peut dans
certains cas amener des transferts de risque par rapport à ce qui était
considérée l'éthique capitaliste
, selon laquelle le capital devait prendre à
son compte le risque économique
.

Il est parfois reproché que l'ajustement en cas de problème économique se
fait davantage au niveau du travail (précarité de l'emploi) et de la société
en général (aides sociales en cas de chômage par exemple).

Il faudrait revenir au capitalisme. Sans exclure, bien au contraire, une 
de fongibilité du capital que seule la finance peut apporter, mais à condition
qu'elle ne s'empêtre pas dans des montages ésotériques.
Les actionnaires ont sans doute abandonné une partie de leur pouvoir
et de leur responsabilité
auprès de leurs mandataires en échange d'un
plat de lentilles nommé le ratio de Sharpe (ratio rendement / volatilité).

(*) La comparaison avec le casino, souvent utilisé, est peu appropriée.
     Au
casino les probabilités de gagner et de perdre sont connues
     d'avance, car basées sur de simples phénomènes mécaniques.
      En revanche, il est bien plus difficile
d'évaluer les chances et les
      risques
dans les activités qui sont à la fois très évolutives et
      dépendantes entre autres des variations des comportements
      humains, telles que l'économie et la finance, cela quelque soient
      les statistiques passées.
      Il faut en fait parler d'incertitude plutôt que de risque au sens
      mathématique courant de ce dernier terme.

 Répartition des rôles et du pouvoir économique

Nous avons parlé plus haut des facteurs de production.

Derrière ces facteurs se trouvent des personnes que l'on nomme les parties prenantes
dont chacune:

* apporte chacune tel ou tel de ces facteurs et se voit répartir en contrepartie une part
   des fruits ainsi créés.

* a plus ou moins de pouvoir, individuellement ou collectivement, tant dans l'orientation
   de la production que dans la répartition de ces fruits.

Capital et autres parties prenantes

La création, de même que l'amputation, de capital, (ou du moins de valeur actionnariale,
mais c'est à peu près la même chose puisque le capital est le chiffrage de cette valeur
détenue par le capitaliste)
peut venir directement ou indirectement des diverses parties
prenantes.

Celles-ci regroupent:

Les détenteurs et pourvoyeurs de capitaux pour commencer,

On retrouve là le celui qui est appelé de façon réductrice le capitaliste,
sachant qu'en réalité une bonne partiede la population a des
placements d'argent directement ou indirectement dans des
entreprises.

Bien entendu les clients, qui au final ont plein pouvoir sur l'avenir des
   entreprises,

Les salariés, qui apportent leur contribution en temps et en
   compétence, et en reçoivent rémunération,

Les dirigeants d'entreprises, qui orchestrent l'utilisation des divers
   moyens, et
prélèvent leur dîme,

Les sous-traitants et fournisseurs, et autres partenaires
   économiques,

Les gestionnaires de capital, lorsque l'actionnaire leur confie ses
    intérêts (fonds de placement...),

Des institutions publiques et privées : les collectivités territoriales,
   lieux
d'enseignement, fournisseurs d'informations...

Certaines personnes peuvent être parties prenantes à plusieurs titres, donc
entre autres
comme apporteur de capital prenant des risques
. Par exemple:

Un travailleur cotisant à un fonds de pension,

Un épargnant ayant un contrat d'assurance vie placé en action,
   ou des actions détenues en direct, ou des titres de fonds de placement,

Un chercheur d'entreprises apportant une innovation importante
   sur le plan technologique, commercial ou organisationnel,

Un travailleur indépendant créant une entreprise et y accumulant des moyens
   et créant du goodwill,

Une collectivité prélevant des impôts, favorisant ou limitant les marges de
   manoeuvre de l'entreprise  ou de ses ayants droits, etc.

Le risque économique incombe à toute les parties prenantes.
Mais la dépersonnalisation actuelle du capital peut aller à l'encontre de l'éthique
capitaliste originelle et conduire dans certains cas à la faire assumer plus largement
par d'autres parties que les détenteurs de capital.

Ce qu'est maintenant le travail

On peut faire sans doute un raisonnement parallèle concernant le facteur de
production travail.

Là aussi les théories classiques prennent l'eau, notamment du fait de l'intrusion
croissante, sur la performance des facteurs de production des éléments suivants :

Les savoirs, et savoir-faire,

L'alimentation en informations internes et externes,

Les latitudes de décisions, d'initiative, de prise de risque,

Le fonctionnement en réseaux d'unités spécialisés, souvent
   mondialisées,

La mobilité croissante des travailleurs, ou du moins leur connexion
   au monde entier,

Le changement rapide des métiers, dont certains tendent à
   apparaître et disparaitre rapidement,

Et, plus circonstancielle et peut être plus temporaire, l'arrivée
   indirecte sur le marché du travail mondial d'une masse de travailleurs

des pays émergents.

Ils se trouvent engagés dans la production de masse dans leurs
pays, d'où une forte concurrence entre travailleurs du monde entier.

Travail et capital humain

La compétence peut être assimilée tout autant à du travail qu'à du capital,
ou du moins faire partie de l'un comme de l'autre, voire être considérée
comme un facteur de production en soi.

Il est certain que la compétence humaine (ou capital humain) et notamment
des talents à la fois exclusifs et considérés cruciaux pour l'activité
économique, donnent un pouvoir en soi.

Celui-ci commence à concurrencer le capital financier et le travail, tant
dans l'origine des richesses que pour la répartition de celles-ci.

On pense ici aux rémunérations de certains dirigeants d'entreprises, artistes et
auteurs à succès, sportifs de haut niveau, spécialistes très pointus et
professionnels jugés très performants (par exemple dans le secteur de la
finance), voire de certains inventeurs.

Compte tenu du côté éminemment variable de ces revenus, et donc des
risques particuliers les concernant, leur logique financière se rapproche
plus de la rémunération du capital que de celle du travail.

 Formes de répartition et de gouvernance

De l'assistanat à la formation et à l'échange

L'assistanat permanent par la collectivité est irrespectueux de l'individu et
peut être culpabilisant.

Il peut aussi être déresponsabilisant et créer une dépendance envers l'autorité
qui le gère.

Il apparaît souhaitable que

Chacun apporte quelque chose à lui et aux autres, aussi minime que 

soit cette contribution, pour maintenir la dignité de chacun, le sentiment
d'être utile, et pour le développement de l'économie, la faculté d'initiative.

La personne aidée puisse trouver, par une aide à l'éducation et à
   l'investissement, les moyens d'une solution durable pour éviter la spirale
   d'une aide permanente,

Le libéralisme économique contient le capitalisme,
    mais pas lui seul

Le libéralisme économique permet non seulement la constitution de revenus
et de capital par l'initiative privée.

Mais il permet aussi:

Le bénévolat et la coopération librement consentis

Les coopératives sont une forme libérale du socialisme en quelque
sorte.

Ainsi donc, bien que les deux termes peuvent se contredire, il exister
en pratique une zone de recoupement.

L'émulation pour se former, travailler et entreprendre,

Autrement dit la vraie solidarité, appellation qui correspond mal à des mesures
imposées par le prince et ses bureaucrates.

 Voir aussi sur ce sujet libéralisme tilté dans fyineco.

Mondialisation et gouvernance
    économique et politique

Sur le plan pratique, pour compléter cet aspect "politique", concernant le
bien de la société, des villes-états fédérées résoudraient sans doute
mieux
qu'une administration nationale le problème de l'allocation des
ressources aux citoyens
.

Elles sont proches du terrain et des gens, à la différence d'un appareil
central anonyme empilant des mesures uniformisatrices et rigides.

Ce qui n'empêche pas une certaine péréquation entre zones pauvres
et riches au niveau national, continental ou mondial.

Par ailleurs, un certain recul du pouvoir des états-nations du fait tant de
la mondialisation que l'apparition de pôles de compétences et de
fonctionnements en réseau montre la nécessité d'institutions mondiales
contribuant à mieux organiser l'économie mondiale, par exemple en
garantissant mieux la concurrence (face aux postions dominantes) et
en compensant certaines dérives, par exemple environnementales.

Oui, du fédéralisme au niveau mondial

C'est ainsi que la mondialisation, accusée de tous les
maux par les nostalgiques amoureux d'un monde divisé
trouverait sa pleine expression: une
démocratie mondiale
.

Pour prendre l'exemple de la finance, ce qui est nécessaire est un
conseil et tribunal financier mondial
qui intervienne quand les excès
sont flagrants.
L'anticipation et l'intelligence sont préférables à des réglementations
bureaucratiques habituellement basées sur des problèmes passés et
sont de ce fait aveugles devant les nouvelles pratiques financières.

Un petit nombre de principes (par exemple sur le niveau général de
l'endettement et sur la gouvernance des sociétés, donnant une prime
aux détenteur de capitaux propres stables devraient suffire.
La Cour européenne des droits de l'Homme est un modèle, elle part
d'un petit ensemble de principes que ses états-membres ont signés.

Accès mondial au savoir

Nous avons parlé, dans l'article de base sur le nouveau capital, du capital
commun
à tous les humains. Et notamment du capital savoir, qui devient
un facteur de production clé et dont l'accès est de plus en plus libre.

De là à considérer qu'un nouveau modèle économique est né, conjuguant
liberté individuelle et accès collectif gratuit, avec création d'un "cerveau
mondial" en réseau, il n'y a qu'un pas ...qu'il ne faut peut-être pas franchir
trop vite.

Cette évolution est à suivre et à encourager. Tout ce qui rapproche les
citoyens de la planète est un plus. Mais il faudra aussi être attentif aux
nouvelles utopies, croyances et idéologies qui pourraient s'en emparer,
qui feraient appel à la contrainte, à l'embrigadement, à l'uniformisation, et
dont l'histoire a montré que les résultats sont parfois opposés aux attentes
qu'elles font naître.

Et si les collectivités publiques
    avaient leur propre capital ?

Actuellement il y a un mélange budgétaire peu transparent, le budget
de l'Etat et autres collectivités publiques étant un fourre-tout des
dépenses de fonctionnement, de répartition sociale,
d'engagements
futurs et d'investissement pour l'avenir,
le tout financé par l'ensemble
des impôts sans qu'aucun ne soit affecté précisément à telle ou telle
action.

Finalement le contribuable ne sait pas à quoi serventt ses contributions,
dont aucune n'a de destination précise.
Pas facile d'en contrôler l'utilisation en l'absence d'information sur
celle-ci.
Il n'y a pas non plus transparence non plus sur l'identification et encore
moins sur la valeur des patrimoines collectifs.

Proposition de scinder le budget, tant au niveau des ressources que des
dépenses en quatre entités financières

Deux caisses publiques de trésorerie courante, sans capital,
       à l'exception d'un petit fonds de roulement.

1) La caisse du fonctionnement régalien et d'administration
    courante.

Elle ne devrait jamais être en déficit ni s'endetter, du moins au delà de
quelques jours dans les périodes creuses du cycle mensuel ou saisonnier
de trésorerie.

2) La caisse de répartition économique et sociale courante
     (sécurité sociale, allocations, certaines subventions d'exploitation...).

Elle aussi devrait être toujours équilibrée financièrement dans les mêmes
conditions que la caisse de fonctionnement.
On ne peut financer des prestations aux citoyens d'aujourd'hui en les
faisant rembourser
par les citoyens de demain.

Deux caisses publiques de capital. c'est à dire anticipant le futur.

3) La caisse des engagements sociaux futurs (retraites et pensions)

(abondement des retraites des fonctionnaires + des retraites et pensions
pnon couvertes par les caisses de retraite à cotisations, par répartition et
par capitalisation).

Elle devrait toujours être excédentaire avec un bon
"matelas de réserves"
.

Elle pourrait investir ou faire des prêts dans la caisse de
développement et bénéficier de certains abondements de celle-ci
car il serait normal que les capitaux permettant le développement
futur, lorsqu'ils rapportent, contribuent dans une certaine mesure
(assez limitée sachant que ces investissements ne visent pas des
gains monétaires mais le développement général de la collectivité)
à couvrir des engagements futurs
Elle pourrait aussi faire ses placements purement financiers, y
compris à l'étranger, comme le font les fonds souverains.

4) La caisse du développement contribuant à financer les infrastructures,
     la recherche et les universités, voire apportant certaines subventions de
    développement).

Elle détiendrait par ailleurs le patrimoine public, loué en partie aux
administrations, et serait alimenté par des impôts stables complétés par
ses propres produits financiers.

Elle aurait la seule qui aurait le droit d'emprunter, à la caisse des
engagements futurs, mais aussi sur les marchés, notamment sous forme
d'obligations PIB.

Son encours d'emprunt devrait entrer dans des limites très précises
(en proportion des autres ressources qui lui seraient affectées et aussi
en pourcentage du PIB).

Elle aurait une certaine latitude pour gérer le patrimoine futur (achat et
vente d'actifs) dans une optique de bonne gestion.

Toutefois une partie de ce patrimoine pourrait être placé dans un
portefeuille de garantie de la caisse des engagements futurs.

Chaque caisse devrait publier périodiquement un rapport d'activité et d'utilisation
des fonds, comme n'importe quelle société ou association.

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Contenu de la section "économie" (en français) : 
Définitions. de base,  Nouveau capital (A1, A2, B1, B2),
Gouvernement économique
Yin-yang & curseur,
 Nouvelle économie,  
Obligations indéxées PIB
Economie comportementale. Décision economique

     Dernière mise à jour de cette page: 27/07/154
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