1. Evaluation d'actions, valeur potentielle
    de marché et image boursière

Entre leurs fondamentaux et leurs images,
les actions mènent une double vie.

Sans aucune honte, tirez-en profit !

  Qu'est-ce qu'évaluer une action, et à quoi cela sert ?

Pour simplifier, évaluer une action, c'est estimer son prix potentiel.

On peut alors comparer cette valorisation au cours de bourse (prix du marché),

pour voir si l'action paraît bonne à acheter ou à vendre.

Bon, c'est un peu plus compliqué.

Si vous êtes d'humeur philosophique, cliquez le lien ci-après pour une

définition théorique plus détaillée de ce qu'est une évaluation.

Mais vous pouvez faire l'impasse et aller directement à l'aspect plus pratique,

*comment* évaluer une action, à partir de la question ci-dessous.

  Y a-t-il une méthode pertinente pour évaluer les actions ?

La quête de ce Graal de l'analyse boursière, la bonne évaluation, marque l’histoire
financière. 
Celle-ci nous livre des aspects contradictoires. Ils nous contraignent à surfer entre :

L'analyse des "fondamentaux" : prévisions économiques, probabilités de résultats
    futurs ou d'actif net futur,
actualisation par un taux d’intérêt.

Des bases indispensables ! Mais souvent, le marché s’en écarte. Pourquoi ?

Les piliers de la science financière : "volatilité" et "prime de risque".
     Ils ont leur intérêt ...et leurs limites.

Prenons le fameux "coefficient bêta". Mesure-il le risque du titre ?

Pas vraiment : seulement sa corrélation avec le risque et le rendement du marché
en général.

Le rôle des "tendances" et "momentums" (direction et vitesse d'évolution des cours),

et les tentatives (ou la tentation) de les maîtriser par l'analyse technique.

D'accord, c'est à creuser. Mais nous voilà loin de l'évaluation !

La thèse de "l'efficience du marché". Le critère pour investir serait le hasard.

Pardon, en un peu plus sophistiqué, le processus stochastique, agrémenté de
diversification "efficiente".

C'est nier les tendances. Et le besoin même d'une méthode d'évaluation !

La théorie des "systèmes dynamiques complexes".

Autrement dit qui bougent et s'emmêlent. Dite aussi "théorie du chaos".

Epicée de phases de stabilité et d'agitation, fractales, effets papillons, bifurcations, stress,
ruptures, boucles (cercles vicieux), spirales et attracteurs.

De ce déterminisme complexe naît …l’incertitude totale. Adieu, les probabilités !

  Pour prendre tout en compte, il faut une passerelle

Bien que fragmentaires, les approches ci-dessus ont chacune leur utilité.

Mais elles masquent le fait, pourtant banal, que les cours reflètent à la fois
le yin et le yang :

Analystes et gestionnaires ont besoin d'un pont pour unir les deux.

Ce site le fournit, sous l'appelation d'image boursière, au départ un simple coefficient
(exemple ci-après).

VEE / Val. économique
estimée
x Coeff. d’Image
   potentiel

=> VPM / Val. potentielle
de marché

 70

Minimum

 x 0,6

 Structural

 x 0,9

 Maximum

 x 1,

 =  41 

 =  61 

 = 105 

On voit que ce coefficient d'image est la clé de notre
modèle d'évaluation comportementaledes actions

dont le but est d'estimer la valeur potentielle de marché d'une action.

Donc, c'est quoi l'image boursière ? Et comment la mesurer ?

Chaque action a son image boursière. Elle fait le pont entre :

sa valeur ECONOMIQUE       sa valeur de MARCHE

En pratique, c'est le coefficient : "Cours divisé par VEE (Valeur Economique Estimée)".

Un ratio facile à trouver si on sait calculer une VEE (la page suivante donne une méthode
simple pour ce calcul)

Cote d'amour ou de dédain (voir page niveaux et facteurs), l'image est un coefficient
qui montre si le marché :

  vénère l'action (image > 1)

  ou a un sentiment neutre (image = 1)

  ou la déteste (image < 1).

pian-roc.gif (10438 octets) Résumé rapide

L'image boursière d'une action est un coefficient qui :

    reflète principalement le sentiment du marché envers l'action.

    a pour valeur actuelle le cours de l'action divisé par sa valeur économique estimée.

    varie dans le temps, dans une fourchette propre à chaque type d'actions.

Ainsi, l'image a :

    un potentiel maxi indicatif

(atteint en période de marché euphorique)

   une valeur structurelle

(appréciation moyenne historique du marché
envers le titre)

   un potentiel mini indicatif

(atteint en phase de marché déprimé)

      images/pi-arrig.gif Cette fourchette de variation d'image permet de définir pour chaque action

des cours potentiels indicatifs haut / bas

  Est-ce tout ?

Le concept est simple et intuitif. Mais pour l’utiliser avec profit, il vaut mieux bien connaître le
modèle et ses données d'application.

J'ai inclus dans ce site les principales clés opérationnelles, tirées de mon traité-guide,
maintenant épuisé,

"Concept d'image appliqué à l'évaluation des actions : à quel cours acheter ou vendre
en Bourse ?"
.

La première chose à calculer, c'est ce que montre la page suivante, est la valeur économique

separ

Dern. mise à jour cette page 25/04/13.
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valeur économique

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