3 - Image boursière :
     niveaux et facteurs

  Quelles valeurs moyennes et extrêmes de l'image ?

Le niveau du coefficient d'image peut s'établir entre 0,2 et 3, et encore,
en écrêtant les cas exceptionnels.

Pour l'ensemble du marché (en  prenant pour référence un indice
    boursier suffisamment large et diversifié)
la moyenne historique
    est de
1

La fourchette d'image est propre à chaque titre.

Elle est plus ou moins large et élevée, selon le type de l'action et
les variations du climat boursier.

Voir directement les tableaux d'image si vous voulez
sauter les explications ci-dessous.

  Quels facteurs influencent-ils cette valeur ?

On peut découper l'image en deux composantes :

Les facteurs techniques (par ex. l'étroitesse du marché, la liquidité
     générale...),

Et surtout des biais de comportement individuels et collectifs:

Anomalies cognitives : défauts d'attention,, fixations mentales...

Et surtout, les travers liés aux sentiments individuels des
   opérateurs
et le sentiment collectif de marché:

Ne citons ici que le couple peur - cupidité, et aussi le mimétisme,
parmiles plus courants fantasmes, phobies et démangeaisons
psychosomatiques.

Ces attitudes et sentiments des opérateurs, très variés etchangeants,
et les comportements qui en découlent diffèrent d'un titre à l'autre.

La behavioral finance / finance comportementale étudie ces aspects.

Qui veut en savoir plus trouvera de nombreuses précisions,
notamment

Dans une section de ce site
   (pages "BF" en anglais et synthèses en français)

Et dans un groupe / une liste de discussion
   (Behavioral-Finance group, en anglais) dédié à cette discipline.

  Y-a-t-il un lien avec les facteurs
     de la théorie financière classique ?

Je ne développerais pas non plus ici les célèbres duettistes de la
théorie financière:

  La "prime de risque", un supplément de rendement compensant
      l'aversion au risque

"Le "coefficient bêta", un coefficient basé sur la volatilité du
     rendement
du titre (et par extension la volatilité de ses cours),
     en soi une forme de
risque, et sa corrélation à la volatilité 
     d'ensemble
du marché.

Si une action a un bêta (appelé aussi 'élasticité') de 1,2, son prix
est censé baisser ou monter de 12% quand l'ensemble du marché
baisse ou monte
de 10%

Pour les spécialistes :
y a t'il une relation entre l'image et le coefficient bêta ?

Ces outils, prime de risque et bêta, découlent directement des bons
vieux concepts d'utilité, aversion au risque, optimisation risque/revenu.

Le problème est que, comme le montre la finance comportementale
(voir liens ci-dessus), ces concepts soi-disant rationnels subissent des

distorsions et variations "cognitives" et "affectives" et sont loin
d'être les seuls moteurs de comportement du marché.

J'ai donc créé un concept qui me parait décrire mieux et plus
complètement, d'accord c'est immodeste, les réalités du marché :
c'est l'image boursière.

En fait j'inclue la prime de risque:

  Dans les taux d'intérêt servant à calculer le PER primaire :
      une portion 
de la prime (portion que j'appelle la "prime
      systématique structurelle").

Cette constante, commune à toutes les actions, mesure l'aversion
moyenne
historique au risque de l'ensemble de la bourse.

Dans l'image, comme un facteur parmi d'autres : la partie
     restante de la
prime de risque. C'est cette partie qui varie
     dans le temps et d'un titre à l'autre.

On peut aussi considérer d'une certaine façon que le coefficient bêta
intervient dans la notion de fourchette d'images.

separ

Dern. mise à jour cette page 02/08/15 .
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