La tentation et les pièges
du protectionnisme


Le protectionnisme, un expédient désastreux
pour le monde et pour les pays concernés


La tentation protectionniste refait surface (parfois sous l'étrange
étiquette "démondialisation") dans les pays jusqu'ici développés
suite à la crise et à une adaptation économique chaotique de
certains de ces pays à la concurrence des pays émergents.

Cette stratégie d'enfermement et de repli si elle se développait
pénaliserait les échanges et activités économiques mondiales.

Loin de résoudre les problèmes de niveau de vie des pays qui
l'appliqueraient, elle les aggraverait. Des solutions plus positives,
aux niveaux tant des pays que des institutions mondiales concernées
peuvent être trouvées.

incentive Leurre ou solution de equil rééquilibrage
du grand écart entre les économies ?

Une asymmétrie de coûts
qui rend tentante une protection...

Tant le progrès techniques (télécommunications, invention du conteneur
de transport) que la reconnaissance du libre échange comme facteur de
développement économique mondial, ont créé une imbrication
croissante
des économies et un développement  fulgurant du
commerce international.

L'un des effets notables fut l'essor de pays émergents. devenus de
sérieux concurrents
(*) dans certains secteurs d'activité. 

Bien que bénéfique aux consommateurs des pays occidentaux, cette
concurrence a frappé les pays les moins préparés, n'ayant pas modernisé
et réorienté leur économie, ni revu certaines pratiques dispendieuses
et
certains intérêts particuliers.
Hé oui, une "rente" économique n'est pas
éternelle et il faut au bout d'un
certain temps trouver de nouveaux atouts !


Certains milieux politiques considèrent ainsi ces nouveaux participants à
l'économie mondiale comme des empêcheurs de tourner en rond. Ils font
d'eux, plutôt que de leur propre déficience, la cause de délocalisations
et de chômage
.
=> Ils ont alors relancé la tentation protectionniste (**), mentionnée
dans crise économique, mondialisation démocratique et fédéralisme 

(*) Ces nouveaux acteurs, dont la compétitivité, basée au départ
sur de bas
coûts coûts de main d'oeuvre, est d'ailleurs fragile sur
le
long terme, à moins de "montée en gamme", ont souvent fait
eux-même l'erreur d'introduire des protections
non justifiées de
leur propre
économie, directement ou par le biais de taux de
change irréalistes.

(**) La théorie protectionniste se pare parfois du mot
"démondialisation", qui évoque une glorieuse résistance à la
supposée barbarie du monde, mais ressort plutôt de la piteuse
stratégie apeurée du mulot dans son terrier
.

Là où l'on débattait, lors de soirées enfiévrées, de comment refaire
le monde, on discute désormais de comment le ...défaire.
Ah nostalgie d'une autre époque, celle où le monde était découpé
en petites baronies entourées de murs, se canonnant joyeusement
et interminablement, et opprimant les serfs sous prétexte de les
protéger.

Le grand clivage politique ne se réduit plus au débat droite
vs. gauche mais porte de plus en plus entre le repli sur son
pré-carré et l'ouverture au monde.

* Un peu de technique:
   les voies et moyens du protectionnisme

Le protectionnisme peut prendre des formes

  • Directes
(droits de douanes, taxes "ciblées" sur certains produits,
quotas d'importation)
  • Ou indirectes, par ex. :
* subvention de productions nationales visant une certaine
   fermeture du marché et  aussi une domination commerciale,
* corporatisme limitant abusivement l'accès à des
   professions  "protégées",

* normes discriminantes
de produits ou modes de
   production,
* complication des formalités administratives
.

Notons aussi la persistance pour certaines monnaies de taux
de change fixes non justifiés
, comme le sont (en réalité de
moins en moins) ceux de la monnaie chinoise, dans un univers
de changes flottants qui devrait
permettre plus facilement les
ajustements, surtout si était instaurée une véritable
organisation monétaire mondiale.

* Et aussi un peu d'économie : 
   la partie immergée de l'iceberg

Un problème de fond actuel, que le protectionnisme voudrait masquer
mais ne saurait résoudre, est l'apparition d'une asymmétrie économique
liée à un déficit de productivité et une stagnation corrélative,
voire un recul, du niveau de vie dans les pays jusqu'ici
développés
(l'Occident pour simplifier).

Cette "déflation" est restée en partie cachée, en étant artificiellement
compensée par
1- L'effet en principe positif sur le pouvoir d'achat de l'offre à bas prix
des
produits de masse issus de pays émergents (d'où l'incitation
à se centrer sur des méthodes de production plus inventives, et des
produits (et, de plus en plus, des services sophistiqués) plus
 bulb  innovateurs, spécialisés et à haute valeur ajoutée, comme certains
pays ont su le faire.
2- L'écart entre d'un côté l'argent disponible suite à du laxisme monétaire
(américain en particulier) et budgétaire (en divers endroits) et de l'autre
côté les conditions de productions occidentales (coûts élevés).
L'un des effets de ces flood liquidités excédentaires fut de conforter
la consommation de produits importés.
Un autre effet fut d'alimenter des bulles immobilières et financières
créant, jusqu'à leur éclatement, un climat illusoire de prospérité.
3- burden L'endettement croissant (soutenu par cette création excessive
de monnaie) des particuliers, de certaines entreprises (sur-levier financier)
et, de façon parfois massive, des Etats.

Au total un système reposant sur un recours croissant à l'emprunt maintenait
artificiellement le niveau de vie des pays occidentaux et masquait la perte
d'une rente de situation écomique et une déflation souterraine

de leur économie.


Désormais cet endettement, dont la charge est reportée sur les générations
futures, devient insupportable pour tous ces acteurs économiques.
Le fait de ne pouvoir aller plus loin dans cette direction a pu faire germer
l'idée de "protéger" les activités économiques intérieures et de "rapatrier"
une bonne part, sans trop faire de tris d'opportunité.

Faut-il vraiment reprendre certaines activités banalisées et à peu d'avenir
qui ne
seraient viables qu'en "low cost" autrement dit (sauf robotisation
radicale) avec des
bas salaires ?).

....mais qui ne serait qu'un expédient

En quoi la solution serait de se réfugier hors du circuit économique mondial ?
En quoi se terrer dans des tranchées et s'enfermer dans des forteresses,
de façon résignée et défaitiste, améliorerait la situation, plutôt qu'une
stratégie qui permettrait de :
  • Développer des capacités offensives
sur le marché face à une guerre de mouvement ?
  • Se placer en bonne situation pour saisir les opportunités
d'échanges et rapprochements ?

En quoi ce repli permettrait de continuer à vivre au dessus de nos
moyens et de nos contributions économiques
, source importante
des problèmes, nous venons de le voir ?
Ne nous condamnerait-il pas au contraire à un effondrement du niveau
de vie comme montré ci-dessous ?
Il serait lucide d'admettre qu'on ne peut plus vivre sur le même
pied, sauf à innover et travailler autrement
(voir les deux
derniers chapitres de cet article).

En revanche recourir à la safety / orecaut "protection" pour rééquilibrer les choses
serait un expédient et un leurre lui aussi destiné à masquer la situation, et
qui en fait l'aggraverait comme détaillé plus loin.

Ce repli vers une économie en bocal ne ferait qu'introduire une cause
de plus de baisse du niveau de vie
.

Il s'agirait en effet de régresser économiquement en reprenant des
activités peu créatrices de valeur (sauf d'énormes innovations-
produits ou une automatisation extrême).

Cas du protectionnisme extrème :
l'illusion autarcique
Commençons par le cas du protectionnisme pur et dur, un quasi
enfermement d'un territoire et de ses "sujets" dans un banksafe coffre
fort (pas forcément bien rempli). 

Il consiste à éléver des barrières dissuasives à l'entrée de la plupart des
biens et services sur un territoire, en croyant aboutir à une autosuffisance
dans de nombreux secteurs économiques et le plein emploi en relocalisant
ces activités.

Plutôt que d'atteindre ces objectifs, il semble bien que cette opération de
mise sous cloche n'aménerait que des effets pervers désastreux, une
horreur protectionniste.
  • Tant pour l'économie mondiale:
Un ralentissement des échanges commerciaux internationaux, donc
de nombreuses activités économiques, et une guerre commerciale
à coups de protectionnisme ou dévaluations compétitives aménerait
une dépression
économique mondiale.
Le précédent de la guerre commerciale désastreuse déclenchée à
partir de 1930, suite à la loi protectionniste américaine Smoot-
Hawley
. Loin de permettre une reprise économique rapide, elle a
aggravé et prolongé la dépression mondiale en paralysant le
commerce international.


A noter aussi que la prospérité, et le danger des pays émergents pour
les  économies des autres pays est en partie surestimé. 

Ils n'ont pas un long chemin tranquille devant eux. Leur compétitivité
basée sur de faibles niveaux de vie, qui devront être améliorés, est
transitoire.
Ils peuvent se retrouver en situation précaire (et par contre coup ne
plus servir de locomotive de la croissance mondiale).

Voici les risques de graves soubresauts auxquelles ils sont
confrontées.


* Signe d'inflation accélérée des coûts,
   écornant leur compétitivité.

* Signes de surchauffe (le cas de la Chine, avec
   engorgement de ses  infrastructures et gros dégats écologistes),

* apparition de mouvements  sociaux, voire de révoltes,
   en cas de partage trop inégalitaire des fruits de la croissance
   selon l'expression consacrée.

* Risque, en cas de guerre protectionniste, d'arrêt brutal
   de leurs débouchés
, pas forcément totalement remplaçable
   par un développement sur leur marché intérieur.

* Risque aussi de saturation de ces débouchés extérieurs sauf
   forte"montée en gamme" de leur production.
   De plus moindre adaptation (pour l'instant) que les pays développés à
   l'essor des services, un secteur de plus en plus en plus sophistiqué et
   représentant désormais le gros du PIB de ces derniers (même si
   certains pays émergents ont su miser par exemple sur les services
   informatiques et même le "tourisme médical").

* Risque de pertes de changes
   sur les excédents monétaires accumulés,
  • Que pour les pays qui l'adopteraient:
* Hausse des prix intérieurs
(impact des taxes à l'import, offre réduite et même pénuries,
moindre concurrence et gonflement des marges ou moindre
surveillance des coûts, absence d'économies d'échelle).

Ce ne serait pas une simple traduction dans la réalité de la
baisse du niveau de vie
évoquée plus haut, mais un recul
supplémentaire de celui-ci.

Hé oui, c'était à la portée de tous hier, c'est du luxe aujourd'hui !*


* Perte d'emplois (et de revenus)

par accélération des délocalisations dues à une compétitivité
en
baisse sur les marchés extérieurs. Sans doute aussi baisse
des salaires réels
pour freiner ces "fuites" d'activités

Notons en particulier le blocage empêchant de
fonctionner en "entreprise étendue" autrement
dit "en réseau",
forme de gestion en grand essor gràce
à la mondialisation (des communications notamment).
Elle optimise la chaine de valeur (approvisionnements,
sous-traitance, débouchés, comception) au niveau mondial,
chaque intervenant en tirant un profit économique dans
le maillon
où il est le mieux placé en technicité / créativité-
produit ou en coût de revient, donc
où il est le plus apte à
créer des emplois
.

* Recul de l'innovation,
le protectionnisme servant de pilule anesthésiante peu
propice aux efforts d'adaptation et de conquête des marchés.

* Corsetage par le corporatisme
Loin de servir l'intérêt général, le protectionnisme tend à
favoriser des intérêts particuliers
, des lobbies, des
corporatismes.

Création de monopoles locaux bien gras et peu soucieux
des clients car protégés.
Peu soucieux aussi de se lever de leur confortable fauteuil
pour aller conquérir des marchés extérieurs

Développement de la corruption pour obtenir des
exemptions d'importations, ou au contraire des protections
supplémentaires.

A noter que, certains extrémistes, font du protectionnisme,
derrière l'alibi de la protection économique, en réalité un
point de
passage politique pour couper de l'extérieur et
dominer
une population


* Accroissement de la contrebande, du marché noir et de
   circuits tortueux
jouant sur les failles d'un système
   contraignant et très bureaucratisé.

* Plus généralement réduction de la liberté de choix des 
   citoyens et entreprises.
Désolé, cela n'est plus en magasin, prenez ce qu'il y a, et payez !
Mais avant, prenez sagement la queue !


* Bien entendu, rétortions d'autres pays,
Une mauvaise affaire pour ceux qui tirent une part significative
de leurs emplois non seulement de l'exportation de biens et
services mais aussi du commerce et du transport international.
Fini le ballet fascinant des containers dans les ports !
L'invention
logistique qui a le plus
contribué, bien plus que le moteur à
réaction, à mondialiser les marchés


Ce qui vaut pour le protectionnisme vaut d'ailleurs aussi pour les
professions corporatistes, trusts, cartels, positions dominantes
et
les hyper-réglementations comme obstacles à la démocratie
économique
et sociale, car sources de privilèges et entraves à l'innovation.

Mais alors pourquoi pas
des protections "intelligentes" ?

Pourquoi pas, avancent certains, se contenter de protections dites
"intelligentes",
à petites doses, temporaires et bien ciblées, autrement
dit
  • limitées à un petit nombre d'années,
  • visant seulement quelques secteurs économiques considérés
prioritaires car très menacés ou au contraire de grand avenir.

Seulement voilà, pas évident de juger d'en haut, depuis le château sur
la colline, ce qui offre
ou non des chances de survivre et de percer

De plus, il est très difficile à terme de sortir de l'engrenage et de
ne pas s'enfoncer dans le blocage durable
.
Ces secteurs risquent de devenir alors encore moins compétitifs, endormis
dans le confort des "droits acquis" de la protection
, ne les incitant guère à
trouver des solutions courageuses et innovantes.

De plus les lobbies corporatistes des autres secteurs voudraient sans doute
bénéficier à leur tour des sous rentes de la protection, sur le dos de
la population.
Cela peut vite devenir inextricable et totalement contreproductif.

Alors, aucun coup de pouce sectoriel ?

A la rigueur il peut être nécessaire de privilégier (ce qui n'est pas
simplement protéger), d'une manière ou d'une autre, un (et non pas
trente six) secteur d'activité précis.

On peut penser à:
  • Des contremesures
face à une attaque clairement manoeuvrière visant 
à détruire un
secteur d'avenir sur un territoire par un a
cteur décidé à en prendre ou garder le monopole mondial.
Toute tentative de créer artificiellement un monopole, à coup de
subvention ou autre manipulation (monétaire par exemple) est
manifestement un acte de guerre commerciale.
  • La mobilisation sur un projet visionnaire
au niveau d'une localité, ou région, ou pays ou continent (mais
pourquoi pas du monde)

Il associerait des activités diverses "en réseau", aux effets diffus
considérables et suffisament visibles pour canaliser la volonté de
progresser, sans attaquer qui que ce soit (grande ouverture aux
collaborations externes).
Attention toutefois, visionnaire ne veut pas dire délirant.

Facilitation plutôt que protection

A une époque où l'économie se segmente et se diversifie de plus en plus, ce
qui peut aider les
pays dits développés à continuer à participer positivement
à la mondialisation des marchés,
et à éviter le déclin, c'est,

  • Plutôt qu'une guerre frontale ou de position
sur des marchés de masse, basiques et indifférenciés
  • Une tactique de mouvement, de ciblage fin et d'avancées latérales,
sur des produits (et de plus en plus des services) si ceux-ci sont
hautement innovateurs, techniques et sophistiqués.

Il semble que la compétitivité des pays occidentaux suppose la floraison
d'entreprises, notamment de taille moyenne ou intermédiaire (l'exemple
allemand) très innovarices et réactives occupant des niches spécialisées
à haute valeur ajoutée
et créant un leadership dans leur spécialité
sur le marché mondial
.

Créer les conditions nécessaires à leur essor est une voie à suivre,
reposant plus sur la facilitation des initiatives économiques (*)
que sur le protectionnisme
.
    (*) Non seulement facilitation directe, mais aussi des réformes de
    fond.
    Un exemple corporatiste - centralisateur frappant est la fossilisation
    de l'éducation publique
    en France, avec des résultats désastreux et
    aucune préparation au monde.

    Il serait bon sortir de la centralisation étouffante (ici comme 
    dans d'autres domaines de ce pays)
    et de "libérer" les organes et 
    acteurs de l'éducation, avec une prime à l'initiative, la modernité et
    bien entendu l'efficacité.

    Sans vouloir donner de recettes, peut-on par exemple se demander
    pourquoi n'exploite t'on pas le potentiel éducatif du numérique
    et des jeux en réseau, la capacité d'auto-apprendre, et même le fait
    que les élèves sont parfois technologiquement en avance sur les
    éducateurs ?

    Et pourquoi l'absence d'écoles à statut coopératif (d'enseignants, de
    parents),
    Compte tenu des évolutions tant techniques que sociologiques, le
    concept
    de "classe"lui-même aura t'il encore un sens dans le futur ?
    Et le corset du nombre standard d'heures de cours par matière

    permet-il de s'adapter aux élèves ?
    Au fait, ceux-ci ont ils seulement leur mot à dire ? Etc. etc.

Des solutions "réparties" ?

Une solution qui replie un teritoire sur lui-même est contreproductive
pour lui comme pour ses voisins.
C'est signe aussi que le nationalisme étroit et conflictuel prend le dessus,
le protectionnisme en étant souvent une expression.

Il est certes vrai que certains problèmes économiques et sociaux ne
peuvent et ne doivent
être résolus qu'aux niveaux du pays, de la région
ou de la localité,
"près du terrain".
C'est un principe de base du fédéralisme.

Mais son autre principe de base est que le territoire doit être ouvert et
uni à un
ensemble commun plus vaste pour mieux affronter les défis.
D'où la nécessité de fonctionner en network réseau (le 21e siècle voit
l'essor fulgurant des réseaux dans tous les domaines, un mode de
fonctionnement devenu incontournable), à base de solutions "réparties" :
  • Chaque territoire doit être capable d'apporter au monde
sa propre valeur économique (cf. pistes du précédent chapitre).
  • Et pour surmonter les problèmes de commerce entre territoires,
des solutions mondiales (*) sont à trouver, en instituant
un véritable
pilotage par des autorités planétaires
fédérales et démocratiques

(voir le chapitre "comment atteindre ce but" de l'article
crise économique, mondialisation démocratique et fédéralisme

(*) Il est assez clair, pour reprendre un exemple actuel, que la Chine
devrait accepter de rendre sa monnaie convertible et librement cotée
pour atteindre sa valeur d'équilibre, laquelle est difficile à évaluer
autrement.
Or le domaine des changes n'est du ressort ni de l'OMC, pourtant censé
déterminer les pratiques acceptables en matière du commerce mondial,
ni du FMI, pourtant concerné en principe par les problèmes d'ordre
monétaire.

Mais tout n'est pas perdu, la Chine s'est dite favorable à la recherche d'un
nouvel étalon monétaire mondial (chose qui certes ne plait pas trop aux
autorités américaines qui vivent encore dans l'illusion du "roi dollar").
Mais c'est peut être là que réside l'opportunité de débloquer la situation
(voir l'article "Vers une monnaie mondiale").

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M.a.j. / updated : 27sept. 2015
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