L'innovation, état d'esprit et
facteur de développement durable

Faire face aux problèmes du monde
par l'innovation
et non par le repli.


On ne résoudra ni les problèmes de développement économique ni les
défis sociaux du monde sans favoriser une intense innovation.
La tendance au repli et au refus du changement est hélas très forte.

Des confusions existent sur l'innovation.
Elle n'est pas planifiable mais peut être favorisée, et ses freins être levés.
Elle n'est pas seulement affaire de recherche scientifique mais repose
sur un état d'esprit propice aux initiatives.
Ce n'est pas simplement améliorer mais remettre en cause.

bulb Le besoin d'innovation

"Ne pas innover c'est mourir" va au dela d'un simple slogan.

Dans un monde en mutation rapide (
système dynamique), où l'incertitude
règne, où prévoir les évolutions est très aléatoire,
personne ne peut
s'endormir sur ses acquits, car précisément rien n'est jamais
acquis.
Une introduction aussi convenue, et sans doute horriblement perçue
par qui prêche le
retour en arrière, peut étonner par sa platitude
dans un article sur l'innovation,
mais considerez que l'innovation est
aussi l'art d'étonner ;-)

Le cas de econsector l'économie

N'hésitons pas à traduire le constat ci-dessus en termes économiques : toute
rente économique est en péril même pour qui a une forte position de marché
,
et la recherche d'alternatives doit être permanente. (cf analyse financière
prospective)

Le domaine de l'économie est en effet l'un des domaines d'activité qui connaît
le plus de changements. Et l'innov
ation est de plus en plus un facteur-clé
de développement économique.

Il l'est au moins autant que les trois facteurs de production / sources de
valeur que voyaient les économistes "classiques" :
ressources naturelles,
travail et capital.


Ce n'est qu'au siècle dernier que les économistes Joseph Schumpeter et
Robert Solow, et le spécialiste du management Peter Drucker, ont
largement pressenti et théorisé ce rôle clé de l'innovation en économie.

Celui-ci devient plus crucial que jamais, dans l'optique du "développement
durable",
qui bouleverse les modèles anciens de croissance trop centrés
sur les trois autres facteurs cités plus haut qui ne peuvent à eux seuls
alimenter le moteur économique.

Au delà de l'économie

L'innovation est incontournable pour résoudre les (nombreux et préoccupants)
problèmes de la planète et de ses résidents.
Nous devons, nous les humains, créer non seulement les activités et modèles
du futur économique
, mais aussi de nouvelles voies dans bien d'autres
domaines de la vie humaine et sociale.


Pour prendre un exemple parmi d'autres, ont une grande importance les
aspects artistiques et culturels
où la créativité, la liberté d'échange
et les possibilités de mise en commun sont essentiels dans une "société de
l'information".

Encore plus crucial esr le besoin de renouvellement du shéma d'organisation
de la vie sociale
, qui mérite l'analyse particulière ci-après:
Innovation et démocratie
La démocratie n'est pas un acquis, elle doit constamment être relancée.
Si elle ronronne, elle s'enlise, s'affaiblit et elle passe à la casserole
d'extrémistes ne s'embarrassant pas de Droits de l'Homme.

Un grand chantier d'innovation serait de revoir entièrement nos
formes d'institutions démocratiques
.

De nos jours, elles patinent manifestement. Elles sont à la fois:
    * éloignées du citoyen (carriérisme politique figeant le pouvoir), 
         donc pas si démocratiques que cela, avec même un danger de
         renoncer à la démocratie en faveur de gourous  charismatiques
         obtenant les pleins pouvoirs pour "tout changer".

    * peu aptes à aborder les questions communes affectant la planète
         (focalisation des personnages politiques sur leurs pré-carrés).


Devient critique le double besoin
    * d'une réinjection de démocratie, initiative et liberté,
    * et aussi d'un saut quantique d'efficacité face à l'importance 
           des défis, dans des domaines
franchissant les pointillés des
           frontières sur les cartes
(voir
Mondialisation démocratique).

Réciproquement, sans démocratie ouverte aux initiatives, l'innovation
ne peut que se figer.

Le développement durable suppose une intense innovation,

l
aquelle  exige une société libre.
D'où vient la frilosité, voire l'hostilité,
face à l'innovation ?

fear Peur du monde ? Peur de bouger ?

On assiste hélas à un essor des thèses

* du protectionnisme / corporatisme (refus de la concurrence par 
    repli sur une certaine autarcie,
dans l'illusion que se recroqueviller
    assurerait l'avenir)


* et du précautionisme (croyance que l'on peut et doit éviter le moindre
    risque en appliquant à outrance le principe de précaution en faisant un
    poison décourageant toute innovation).

Deux facteurs expliquent cette orientation frileuse, ce repli sous l'édredon:
Une avalanche de crises (financières, économiques, écologiques culturelles)
bouleverse profondément les situations et perspectives.

Ces difficultés d'un monde en transition, sont souvent imputées à la
mondialisation.
Cette diabolisation, théorisée par les gourous de la "démondialisation"
(défaire je monde ?), marque l'incompréhension du fait qu'une vraie
mondialisation ne ferait que matérialiser l'idée que nous pouvons
et devons oeuvrer ensemble
.
si nous voulons rendre la planète
plus humaine -
un conservatisme mental qui prône le status quo, la résistance à tout ce
qui est nouveau.
Cette réaction de repli, ce dogme précautionniste empêche de tester les
avantages potentiels
des initiatives nouvelles.

Elle tente de se justifier en
se focalisant sur des risques hypothétiques ..
...dont on ne saura jamais s'ils ne sont que des fantasmes
tant qu'on
n'aura pas accumulé
des "retours d'expérience", par utilisation
progressive mais significative,
.


L'aversion au risque, compréhensible dans certaines limites, peut créer
un risque majeur, celui de l'enlisement.
S'y s'ajoute une "aversion à la perte", une forte réticence à abandonner
ce qui est périmé, mais dans quoi on a investi à titre matériel et intellectuel.
Le développement plancalend plancalend durable ?
Il demande de passer à la vitesse supérieure
en matière d'innovations.


Souvent cet immobilisme se retranche derrière l'habillage moral d'une quête
d'un développement durable pour sauver l'environnement et préserver de
précieuses ressources.
Sur ce plan, bien d'accord que les surutilisations de ressources physiques soient
facturées aux agents économiques. 
Cela les incite à utiliser une autre ressource, leurs neurones, pour inventer des
pratiques plus "frugales" (mais sans renoncer à trouver de nouvelles ressources
physiques).

OK donc, la sobriété est une forme d'élégance, d'efficience et aussi de
préservation des espèces et ...du portemonnaie.

On peut voir un essor dans les pays émergents, et cette tendance commence
à toucher les pays développés où la croissance économique, notamment celle
du pouvoir d'achat, tend à atteindre un palier, des efforts "d'innovation
frugale
" réadaptant de façon radicale divers produits et services pour
réduire fortement leur coût.

D'un autre côté  cela ne doit pas empêcher de créer des choses
totalement nouvelles pour des usages totalement nouveaux.

Surtout, la croissance durable ne peut pas venir d'un retour en
arrière
, qu'il soit programmé brutalement ou à petit feu, ou résulte d'un
simple blocage des initiatives de développement ("qui n'avance pas recule").
Elle demande au contraire de passer à une
drive vitesse supérieure
d'innovation.
Un développement durable est un meilleur développement, avec un moteur
plus puissant, efficace et robuste.

La durabilité ne peut être une "décroissance"
, solution simpliste et de
renoncement à l'expression créatrice de l'individu prônée par les adeptes de
Georgescu-Roegen accommodant à leur sauce les notions de thermodynamique.

S'opposer à l'innovation, proposer une Sainte Inquisition (*) anti innovation et
anti croissance serait une errreur dramatique.
(*) non, ce n'est pas une exagération, le XXIe siècle voit renaître certains
fanatismes, sur ce thème ou d'autres, avec pour vecteur commun l'envie
d'encadrer totalement les individus.


En effet on a besoin plus que jamais d'innover pour
résoudre les problèmes du monde
, tout en laissant assez
de liberté de choix aux personnes
.

Il serait arrogant de décider à la place de celles-ci, sauf peut être dans
des cas d'urgence marqués par des pénuries ou dangers extrèmes
, de
ce que doivent être leurs
besoins, satisfactions et préférences, et alors
d'uniformiser abusivement ces besoins.

Ce qu'est l'innovation, et ce qu'elle n'est pas

knowledge Apprendre ou désapprendre?

Question de savoir, de planification, de recherche ?

Ou de culture et d'état d'esprit tourné vers la création ?

L'innovation suppose non seulement le souci d'éviter les blocages, mais
surtout un désir, une volonté "dissidente" à la fois de
(productivité, économies mais aussi qualité)
Cela notamment à meilleur prix, avec moins de ressources
tout  en améliorant leurs caractéristiques.
(créativité et recherche de demande potentielle) cela pour de
nouveaux besoins, nouvelles satisfactions / utilisations
.

Cette attitude de "
rebel rebelle constructif", ne craignons pas les
paradoxes, donne à la fois la créativité
et, c'est tout aussi indispensable,
la
ténacité pour mettre en oeuvre l'innovation.

Il faut tester et améliorer jusqu'à ce que le résultat satisfasse l'utilisateur
et que soit trouvé le bon système de production.
Ben oui, même Léonard de Vinci (*) a certainement largement utilisé sa
poubelle,
Gutenberg a fignolé sa presse pendant des années  et Edison a jetté 1000
prototypes au rebut pour mettre au point l'ampoule électrique (**).


(*) Ayant trop le respect du lecteur, je ne vais pas lui infliger : "c'est en
      sciant que Léonard devint scie".


(**) C'est vrai pour les produits, mais tout autant pour la création de
        services.


L'innovation certes utilise le savoir, un autre facteur-clé de type "soft" du
développement économique (cf. facteurs de production).

Mais elle s'en distingue par la remise en cause si besoin
est, des savoirs existants
qui peuvent se révéler erronés,
incomplets, mal adaptés aux évolutions (obsolescence et rotation
des paradigmes).

L'innovation va au dela des barrières du savoir figé et conventionnel, elle
peut non seulement améliorer les acquits mais aussi les dépasser ou même
provoquer une rupture par rapport à eux.
=> C'est à la fois l'apprentissage et le désapprentissage.


Par ailleurs l'innovation ne se décrète pas, ne se programme pas, il est
illusoire de la mettre sous carcan. Par contre on peut en faire la promotion.

Elle ne repose pas sur  la seule recherche scientifique ou
technologique
.

Celle-ci contribue à apporter de nouvelles connaissances, mais l'innovation
de rupture est un état d'esprit, pas toujours issu des grands centres de
recherche aux programmes et protocoles standardisés.

Quant aux "grands projets" (rappelons nous le voyage sur la Lune) ils
ont l'avantage d'être mobilisateurs et d'avoir des retombées, mais ils ne
doivent pas accaparer tous les moyens en les détournant d'actions plus
modestes.

Retour à l'exemple économique

Et bien entendu, bien qu'essentielle à l'économie, l'innovation ne concerne
pas, loin de là, que les sous activités économiques
.
Elle peut porter sur tous les problèmes à affronter et toutes les activités
de la personne et de la société
Prenons quand même cet aspect économique comme exemple s
ignificatif pour comprendre l'innovation,
elle part de plus en plus des services (l'Internet en foisonne),
ce qui ne veut pas dire qu'il ne faille l'attendre que de là, ce
serait une monoculture risquée)
Elle peut être la simple satisfaction de besoins humains et
sociaux
nouveaux ou non détectés auparavant.
D'où le grand rôle de la recherche marketing, du design, de
la
compréhension des comportements et, en général, des
évolutions de la société
tant
dans ses aspects locaux que
mondiaux (par exemple les phénomènes d'
émergence et
de rupture)
.
que sur le mode de production.
car le défi est dans la mise en place.
La phase pratique est bien évidemment celle où tout se joue,
où il faut trouver et agencer toutes les ressources nécessaires,
non seulement
physiques et humaines directement productrices,
mais aussi commerciales et financières. 

Les ressources tombent rarement du ciel, même pour un
projet aux perspectives jugées mirobolantes !
C'est souvent la remise en cause de l'existant. C'est la destruction
(Schumpeter parlait de "destruction
créatrice" comme source du
développement économique) de ce qu'on avait l'habitude de faire,

la recherche de nouveaux gagne-pains.

C'est; disent les stratèges d'entreprise un changement de
modèle économique.
Si vous fabriquiez des sacs d'aspirateur, au moment où ils
deviennent sans sac, votre petit
racket de "consommation"
tombe à l'eau.

Que suppose t'elle ?

Voici trois pistes, bien évidemment non limitatives, pour développer
l'innovation:

1) Accepter l'incertitude, l'initiative, le pari

Innover crée des ruptures, des changements, une prise de distance
par rapport au passé. Cela rend l'opération un peu tabou, voire menaçante
pour ceux qui ont des positions acquises.

Innover suppose d'accepter que nous vivons dans un monde
incertain, à l'avenir largement inconnu
. Il n'y a pas d'autres
choix que de faire des dice"paris",
disons le mot, des "spéculations",
terme lui aussi tabou.
=> L'innovation suppose donc l'esprit d'entreprise
        et la prise de risque,
La prévision de son coté peut difficilement reposer sur des paradigmes
d'évolutions linéaires et de probabilités gaussiennes.

C'est ainsi que :,
ne "percolent" pas (cf. article système dynamique).
réussites au sens de succès donnant un avantage compétitif
plus que temporaire.
Il sera toujours temps de réagir si cela dégénère en monopole
(rente économique) paralysant les évolutions futures.
Même ces grandes innovations là obéissent à un "cycle de vie" :

démarrage avec quelques premiers adeptes, popularisation
avec forte croissance, rythme de croisière (saturation), déclin
progressif.

D'où une stratégie de "portefeuille de projets" consistant à

* Créer le plus grand nombre de projets possibles sous forme "d'options
   réelles"
, qui
comme les options financières seront abandonnées ou
   "exercées" en fonction de leurs perspectives
.

* Les suivre chacun de très près


* Ajouter des moyens (et adapter la stratégie) si les probabilités bayésiennes
   de succès augmentent,

* Ou les abandonner sans regret si ces perspectives se réduisent nettement.


* Destruction créatice : Ne pas hésiter à cannibaliser des produits / services
   anciens et des technologies anciennes plutôt que de laisser d'autres acteurs
   jouer les nouvelles approches et nous ringardiser.

2) Un financement adapté à la prise de risque

A la différence de la recherche et du développement centrés sur des
activités classiques, l'innovation ne demande pas toujours d'énormes
 capitaux. Toutefois

* la phase de gestation où les revenus se font attendre,  par exemple
   pour concevoir un logiciel complexe ou un produit sophistiqué, demande
   souvent des mois de travail avant de lancer l'innovation sur le marché.
   Cela peut demander des fonds importants.
* Il ne faut pas non plus sous-estimer les coûts commerciaux de lancement
* Par ailleurs, mettre en place un procédé ou produit innovant, même pour
   une entreprise existante mais ayant besoin d'un saut de compétivité
   pour garder cette avance
, demande souvent de gros  investissements.

Quelque soit l'objectif, le financement de l'innovation, quoique très
rémunérateur en cas de succès est très risqué vu le pourcentage
d'échecs
.
=> De ce fait, le "capitalisme d'innovation" demande une bonne
       proportion de
capitaux propres supportant le risque,
       plutôt que des emprunts.
Si un territoire, même ayant un niveau d'excellence en matière de
recherche, ne dispose pas d'une filière financière adaptée pour réunir
ces investisseurs et capitaux "à risque", il est peu propice à l'innovation
économique.

3) Une politique ouverte

Sur le plan politique:
protégées ou soumises au "précautionisme". Conservatisme
et innovation ne font pas bon ménage.
Si l'on ne veut pas aboutir - là est le vrai risque - à une économie
léthargique, une société figée sur des voies en impasse et des
institutions obsolescentes et à l'abandon,
le "principe
d'innovation, initiative et responsabilisation"
doit au
minimum équilibrer le sacro saint principe de précaution exercé a
priori.


Pour donner une chance aux évolutions
et adaptations, le curseur
doit se situer
plus près de ce principe dynamique que de celui
encourageant l'immobilisme.

S'opposer à une innovation pouvant apporter des avantages et résoudre
des problèmes ne doit pas se faire sans raisons sérieuses ni sans une
expérience de terrain  (voir ci-dessous) permettant une évaluation 
Préparer des scénarios pour faire face aux éventualités est utile, mais
dans le cas de choses entièrement nouvelles, cela ne peut remplacer
action l'action, et l'évaluation qui en découle.

Cette application dans le monde réel doit être suffisamment importante
au delà de simples tests en milieu fermé.
C'est le principe du "retour d'expérience" qui demande une
utilisation progressive mais significative et suffisamment
longue
.


C'est là qu'est la perversité du "principe de précaution"

déjà mentionné, qui condamne toute expérimentation autre que 4
ponctuelle et confinée (cela va jusqu'à considèrer la recherche
comme une transgression),
et est bien souvent plus dangereux et
néfaste qu'utile.

aux plans éducatifs, culturels, financiers, politiques,
réglementaires, sociologiques, communicationnels, etc

* sur un territoire donné,
* dans une profession ou une branche d'activité précise,
* et bien entendu dans une institution ou entreprise.
Lecture complémentaire:

Le fil de commentaire ci-dessous "valeur des idées" initié par
Jean-Marcel DIZES montre
l'importance cruciale en management et en
analyse financière, comme une condition de
survie d'une entreprise,
d'anticiper, et surtout d'être actrice dans les innovations de rupture.
Cela
suppose une
vision moins autocentrée, plus ouverte par cette entité
de ce qu'est son métier.


JMD
Permettez-moi de joindre, à votre stimulante réflexion, ce petit extrait d'un ouvrage de
Luc de Brabandere, consacré à des thématiques voisines:
"Un géant de l'informatique aurait pu créer Google, un leader mondial de l'édition
imaginer Amazon, une grande chaîne de télévision aurait pu lancer You Tube, le
secteur de la distribution concevoir eBay. Et pourtant aucun d'eux ne l'a fait. Pourquoi?
Parce que le plus souvent, le futur d'une entreprise est pensé de manière incrémentale:
un peu plus de la même chose.
Or une partie de l'avenir de cette entreprise échappe à la continuité, un morceau du
futur viendra d'autre chose."
(La Valeur des idées - De la créativité à la stratégie en entreprise, Paris, Dunod, 2007).
Il n'est, peut-être, pas inutile de multiplier les formulations de ce questionnement!

PG
Peter Drucker, le pionnier des théories du management, disait que l'efficacité pour un
fabricant de diligences n'était pas tant de faire de meilleures diligences que de proposer
de nouveaux modes de transport.
Il parlait d'une définition large et non étroite du métier d'une entreprise, une définition
qui s'intéresse au service apporté et non à la façon dont il est apporté, tournée vers
l'extérieur et non vers l'intérieur, comme condition cruciale à sa survie.
Voici par ailleurs un article que j'avais fait sur l'analyse prospective sur mon site, qui
s'attache à ce qui peut modifier fondamentalement les situations, comme partie
intégrante de toute analyse financière zbanpros

Réflexion sur une innovation "copernicienne"
actuellement en vue


Voir "Intelligence artificielle et transhumanisme
"

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