Crise économique, mondialisation
démocratique et fédéralisme

 
Solutions mondiales pour problèmes mondiaux.
Evitons les illusions autarciques, intergouvernementale
s
ou de surréglementation


Les solutions aux crises que le monde traverse ne peuvent guère être
trouvéessans développer des institutions mondiales démocratiques.

Il faut dépasser l'illusion de mesures autarciques pour un territoire donné,
remède souvent pire que le mal, et/ou de tentatives souvent stériles de
simple coordination inter-gouvernemental
e,
Et aussi l'illusion de sur-réglementation obsolète et contreproductive
dans un monde complexe et mouvant.

Il est temps d'envisager des solutions fédéralistes mondiales et de voir
comment les organiser pour une meilleure vie des Terriens.


Chacun ses idées pour equil rééquilibrer
et sauver le monde.
Mais à quoi ça sert si celui-ci
ne commence pas par pont s'unir ?



Cet article aborde, cramponnez vous, mer agitée, les aspects économiques 
et politiques de la crise actuelle, et plus généralement les énormes défis
économiques de cette planète,


Il ne revient pas sur la crise financière dite "des subprimes" développée
sur un autre article traitant des
scandales financiers.

De plus, d'autres articles traitent plus directement, mais à chaque jour
suffit sa peine, du risque actuel de
crise systémique exacerbé notamment
par les graves remous actuels du système monétaire mondial et du marc

des
dettes souveraines.


Ce que cet article développe en particulier est la nécessité, pour surmonter
les problèmes mondiaux,  actuels et futurs, d'instaurer des processus de
décision tout aussi mondiaux, plutôt que de s'enliser dans trois
grandes
incentive illusions qui ont souvent cours:
  • Le repli autarcique contreproductif
(protectionnisme, centrage nationaliste)
  • La routine des stériles marchandages intergouvernementaux
Ils traduisent et compensent mal
l'absence de mondialisation démocratique.

Nous revenons plus loin sur la croyance illusoire que des approches
ne reposant que sur le bon vouloir des nations puissent aborder
sérieusement les problèmes planétaires
,
cela même si elles sont
redécorées à la façon du G20.
Pensons fédéralisme, un souverainisme partagé qui délégue
au
niveau apte à s'en occuper les questions vraiment communes !
  • La myopie bureaucratique d'institutions inter-nationales
plutôt que mondiales.
Ce remède technocratique, au lieu de s'attaquer aux divisions
paralysantes est souvent pire que le mal (obsolesc
ence, inefficacité
et
effets pervers face à un monde complexe et mouvant).

L'illusion du chacun pour soi

Il persiste dans bien des esprits l'illusion que chaque pays (ou même chaque
grande zone économique du monde) pourrait
de façon optimale et durable
sortir en ordre dispersé par ses seuls moyens, à grandes doses burden de dette
publique et de création monétaire
, des crises économiques mondiales et de
leurs séquelles.
Hé oui, au pluriel, elles peuvent être persistentes ou répétitives, générales ou

ou ciblant des domaines specifiques
.

Il y a aussi l'illusion que les déséquilibres économiques de la planète sont
solubles dans de fastueuses et très médiatisées conférences présentées comme
mondiales mais en réalité inter-
gouvernementales, restant centrées sur les
politiques de chacun,


Autre chose,
la tentation
safety / orecaut protectionniste (parfois proposée sous
l'étrange étiquette "démondialisation") ne peut amener que
des
effets
pervers désastreux:
  • Tant pour l'économie mondiale
par ralentissement des échanges commerciaux, donc de
nombreuses activités économiques.
  • Que pour les pays qui l'adopteraient
en abaissant leurs compétitivités et niveaux de vie, comme
le détaille
l'article
la tentation et les pièges du protectionnisme

Il est certes vrai que certains problèmes économiques et sociaux
ne peuvent et ne doivent être résolus qu'aux niveaux du pays,
de la région
ou de la localité,
"près du terrain".

C'est un principe de base du fédéralisme, déjà cité.

Mais cela devient très insuffisant si c'est aménager la cuisine
alors que la maison s'écroule.
Il faut donc en parallèle des
solutions mondiales pilotées par des autorités planétaires d
émocratiques
.

S'unir pour un pilotage commun de ce qui dépend de tous
est l'autre
principe de base du fédéralisme

Des organisations intergouvernementales
déficientes

headoffice Le chaos institutionnel
.

Comment expliquer que l'ONU, l'OMC, le FMI et la Banque mondiale, au dela 
de jouer les pompiers de garde, n'aient proposé aucun plan d'ensemble
face à la crise actuelle (et aux déséquilibres qui en furent la cause et risquent
de resurgir) ?
  • Sans doute parce que ces institutions
ne sont pas mondiales à part entière, mais simplement
inter-nationales
, donc prisonnières des Etats-nations.
  • Peut-être trouvent-elles confortable de limiter leur rôle
en restant de simples organisations bureaucratiques, évitant de
se mettre en vue et d'attirer la critique.
  • Peut-être aussi qu'elles admettraient mal que les citoyens de la planète
obtiennent quelque pouvoir sur le ronron de leur "gouvernance".

Une piste créatrice : mondialisation
démocratique et fédéralisme mondial

C'est parfois dans les périodes de crise qu'avance la compréhension d'une
solution où
il faut inverser le système.
Les remous actuels peuvent ainsi pousser à promouvoir

de vraies autorités
* mondiales

* fonctionnant démocratiquement (une
  mondialisation démocratique),
* spécialisées sur les domaines les plus
   critiques
  de la planète.

C'est sans doute un peu tard pour maîtriser la crise actuelle et ses suites,
et faire  face,  aux delà de simples crises, aux mutations en cours de la
planète.
Peut être que la crise suivante, qui pourrait être la faillite de divers
grands
Etats surendettés, oui, cette fois des grands Etats, ou bien un effondrement
monétaire général, obligera " à chaud" à  changer de paradigme.
On pourrait alors dépasser l'actuel mode d'organisation internationale -
qui n'en n'est pas un puisque chaque Etat-nation garde son pré-carré.


Un accouchement dans la douleur d'une gouvernance mondiale, imposée
par les créanciers. Un peu dommage que ce soit de cette façon !


Pour un citoyen du monde conscient des vrais enjeux, il apparaît que la
planète a besoin de :

1 - Plus de (et une meilleure) mondialisation, pas moins

La mondialisation des communications et celle des marchés
- qui remonte à des siècles voire des millénaires - s'est accélérée ces
dernières décennies.
Ces deux volets essentiels de la mondialisation, bien que
deviltail diabolisés
par certains grands esprits ou considérés tels, ont progressivement aidé à
rapprocher les gens et à propager une certaine prospérité.

Mais ces progrès, aussi décisifs soient-ils, ne suffisent pas à améliorer de
façon radicale la situation d'ensemble des hommes et faire face aux
problèmes du 
monde. De plus ils créent eux-mêmes certains problèmes, voire dégâts,
économiques, sociaux et environnementaux.

Est largement en cause l'absence de véritables contrepouvoirs qui
soient eux-aussi mondiaux
. C'est dans cette voie que la mondialisation
doit progresser
.

2 - Des institutions mondiales démocratiques:

Franchement, le règne de gangs se partageant la
planète, ça suffit !


Etat-nations, oligopoles, marchés mal surveillés, ONG
militantes, sectes et mafias
,
séparément ou en collusion entre
eux, ne doivent pas continuer à confisquer le pouvoir planétaire
pour leurs intérêts de chapelles, de pouvoirs de dirigeants ou de fonds
de commerce.

Ils n'ont aucune légitimité pour se substituer aux citoyens de la planète
sur les questions qui concernent celle-ci.

Progressivement, tous les citoyens du monde devraient être représentés
directement auprès d'institutions véritablement mondiales
=> "Directement" veut dire en particulier
              sans les interférence ou l'écran des nations.
C'est là qu'elles différeraient des vieilles institutions
"internationales"
qui reposent sur le marchandage entre
Etats au lieu de représenter
les citoyens du monde.
 
3 - Un fonctionnement fédéral et démocratique
sans astreinte idéologique

Cette nouvelle gouvernance du monde devrait se construire sur des principes
de
démocratie et de fédéralisme (i.e: division du pouvoir sur plusieurs étages
de territoires).


Il ne s'agit pas à ce stade de proposer des programmes politiques
,
de"droite" ou de "gauche".

Il ne faut ni détruire la nécessaire liberté d'initiative économique par un
carcan étatique, ni donner libre cours au seul marché, mais laisser les citoyens
et leurs représentants trouver, en fonction des évolutions car la réalité est
mouvante, le bon équilibre
entre dynamisme privé et besoins communs.
Il s'agit avant tout de mettre en place des institutions solides et
citoyennes qui tiennent compte de la mondialisation tout en y étant
elles-mêmes participantes.
Une fois qu'elles existeront, et seulement alors, les citoyens pourront
choisir démocratiquement leurs programmes politiques et la position du
curseur entre la place de la personne et celle de la société à partir de la
situation et des évolutions du monde.
C'est l'approche "hamiltonienne" sans idéologie de départ, à la
différence de "l'altermondialisme", faux-nez de"l'antimondialisme".

Comment atteindre ce but ?

Cette partie est un résumé dont l'article Mondialisation démocratique
donne une version détaillée.


C'est un but à long terme. Mais on peut démarrer par un nombre limité
d'institutions mondiales démocratiques ayant pleine autorité sur des
domaines correspondant à des intérêts communs cruciaux,
notamment :
  • Le domaine maritime au delà des eaux territoriales,
pour l'instant une zone quasiment de non-droit.
Far West liquide ?

Elle gérerait un étalon universel de valeur et une monnaie
de réserve (*)
des banques centrales,
  • une autorité financière mondiale chargée de l'anticipation
et de la prévention des crises monétaires et financières.
  • De même, bien entendu, certains défis économiques, comme :
  • le pilotage des actions économiques communes à mener
par rapport à la crise actuelle,
  • l'incitation à des échanges commerciaux plus équilibrés,
notamment en évitant que certains pays manipulent leur
monnaie
à l'export tout en se ferment trop aux produits
étrangers

  • la volatilité des cours des denrées et matières premières.
Un organisme mondial de prévision, de supervision (des
positions dominantes), et aussi de secours, est nécessaire.
Sans toutefois tomber

* dans des régulations bureaucratiques

   dites "anti spéculation".
   Les variations de cours à terme sont en général des
   anticipations du cours physique, auquel tout se règle
   en fin de course, et résultent d'ailleurs en partie de
   couvertures financières des producteurs et utilisateurs.

* ni dans des politiques
risquées de stockage massif
 
  par exemple de matières premières et denrées
  • Certains défis environnementaux.
Par exemple, pour se référer à un évènement récent, peut on l
aisser toute autorité aux nations en matière de
production d'énergie
nucléaire
(sélection des sites et technologies, supervision du
fonctionnement...) ?
D'un autre côté truffer la planète de cellules solaires, d'éoliennes et
de centrales au gaz et au charbon at'il un sens si on ne cherche pas
d'arrache-pied en commun des solutions simples et pratiques de
conservation de l'énergie ?
Et où en est t'on dans les centrales au thorium ?
  • Bien sûr aussi les droits de l'homme
mal respectés par de nombreux Etats.
C'est pae exemple la fonction de la Cour Européenne des Droits de
l'Homme).
On rejoint ici le dilemme du droit pénal international, en matière de
partage de la souveraineté
.
Autant il se conçoit envers des institutions mondiales démocratiques
ayant reçu le pouvoir nécessaire, autant il ne permet pas à un Etat
d'intervenir chez un autre.
Reste le cas limite où l'on pourrait considérer le jus cogens  (droits
et devoirs réputés propres à l'humanité entière) comme ouvert par
défaut
à cet autre Etat, du fait de l'absence ou de l'inanité de telles
autorités supérieures.

    • Parmi eux, l'accès à la culture, la connaissance et l'information,
des domaines essentiels de notre "société du savoir",
    • Enfin et évidemment sans oublier les droits basiques et vitaux
Faim dans le monde, manques d'eau potable, questions
énergétiques,...)
Et aussi les moyens communs pour faire face aux grandes
catastrophes, à la grande criminalité, au terrorisme (et de nos j
jours aux cyber intrusions).
  • Sans négliger les questions de sécurité.
Terrorisme, grand criminalité, sectes conquérantes, régimes
despotiques et belliqueux, mais aussi ...monopoles Internet


Ces entités dédiées à des aspects spécifiques, où les citoyens du monde seraient
représentés eux-mêmes
plutôt que les Etat.

Pour la cohérence des actions qui interfèrent entre les domaines de chacune de
ces entités, elles
pourraient à plus long terme se fédérer, construisant
ainsi un gouvernement mondial démocratique
(Fédération mondiale),
qui bien entendu
* resterait centré sur les questions les plus cruciales, sans vouloir toucher à tout
* dépendrait  lui-même des citoyens,

(*) Sur le plan monétaire, se cantonner à une simple monnaie de 
      réserve serait insuffisant, il faudrait élargir rapidement son rôle comme
      étalon de référence dans les transactions économiques et financières.    
     
      En effet, vu la quasi débandade du système monétaire mondial actuel,
      ou plutôt
l'absence d'un tel système monétaire mondial, le personnel
      politique
risque d'être pris de vitesse par de grands groupes
      économico-financiers
de la planète.
      Face à cette instabilité et un risque d'effondrement monétaire général,
     
ils pourraient rapidement en venir à former un cartel pour créer leur
      propre monnaie.
Les techniques informatiques existent !

Une remarque
.

Il ne s'agit pas de dédaigner, bien au contraire des expériences par
grandes régions du monde


L'Europe peut très bien s'y prêter mais elle tarde à se construire, on tourne
autour du pot
depuis plus de 60 ans. Saluons quand même son évolution
institutionnelle qui donne désormais un plus grand poids au parlement
démocratiquement élu.

En donnant des exemples sur l'intérêt de s'unir, ces ensembles montreraient
la voie
à suivre et participeraient à l'invention de modes démocratiques et
adaptés d'organisation.

Pour mémoire, logique et principes
du fédéralisme

Cette partie est un résumé dont l'article
Le fédéralisme pour une démocratie
à tous les niveaux donne la version détaillée.

La logique du fédéralisme est :
    • que les décisions sont prises au niveau où elles sont les plus efficaces,
    • de renforcer la démocratie 
              par la séparation des pouvoirs entre territoires

  • Dans ce mode de gouvernement adopté par la plupart des démocraties
    la bizarre 'exception de la France, dont l'appareil politique et administratif
    central refuse un tel partage), le pouvoir politique est divisé entre plusieurs
    étages territoriaux, les principales entités étant typiquement :
    • Une fédération ou union, ayant le rang de nation,
    • Plusieurs états ou provinces fédérées.
    La fédération se charge des questions "régaliennes" (armée et politique étrangère,
    règles de commerce international, questions monétaires, budget central, législation
    d'ordre public, ...)
    Les autres territoires ont autorité sur des affaires plus locales.

    C'est le cas par exemple de l'organisation gouvernementale de la Suisse et des
    Etats-Unis.

    Le fédéralisme peut être:
    • soit Halmiltonien
    sans doctrine politique définie à l'avance, laissant aux citoyens et à
    leurs représentants le soin de la définir en fonction des circonstances.
    • soit Intégral, avec une orientation idéologique prédéfinie,
    ce qui paraît une solution moins démocratique.
    • soit guidé par certains principes généraux (droits de l'Homme entre autres)
    à mi-chemin entre le Fédéralisme Hamiltonien et le
    Fédéralisme Intégral.
     
    Les réunions du G20 furent elles un progrès ?
    Ou bien le train fou va t'il s'écraser ?
    La crise économique démarrée en 2007 est l'un des éléments montrant le besoin
    d'une prise en
    charge mondiale de certains aspects financiers, monétaires et
    économiques


    Certes les dernières décisions du G20, certaines symboliques, d'autres plus
    substantielles, semblaient
    aller en ce sens et ont aidé à rétablir temporairement
    une certaine confiance, ce qui
    est crucial en économie et finance.
    Mais au delà de quelques principes aucune institution commune hors un
    vague renforcement
    du rôle du FMI, un fonds bizarrement nommé "monétaire",
    sans référence directe à un système
    monétaire mondial.

    Le G20 reste donc un simple acte intergouvernemental, sans structure
    de gouvernance
    mondiale ni contrôle démocratique, ni aucune référence à
    une participation des citoyens de la planète
    aux instances mondiales,
    par dessus l'écran des Etats.


    Que dire enfin - cerise sur la superficialité - de ces hauts personnages empêtrés
    dans leurs questions de chapelles et pré-carrés nationaux, de l'impréparation
    lors des premières réunions à la crise des dettes souveraines qui était
    pourtant prévisible comme avatar public du
    sur-levier financier.

    Le cyclone de l'endettement public grossit, il a affecté plusieurs pays (Dubaï,
    Islande, Grèce), en a menacé d'autres et pourrait toucher au plus fortd'une
    nouvelle tempête les mamouths du déficit et de l'emprunt d'Etat comme
    notamment les Etats-Unis.

    Pour ne pas subir la défiance des prêteurs internationaux - et donc une forte
    hausse des taux d'intérêt des
    emprunts d'Etat - des  restrictions budgétaires
    sont inévitables et pourront entraîner de nouvelles difficultés économiques.

    Là encore, il faudrait que ces mesures soient prises de façon coordonnée entre
    les divers pays, et concernant l'Union européenne, que soit institué un
    fédéralisme économique et fiscal
    (la fameuse "gouvernance économique").


    Dernier point: aucune avancée vers un système monétaire mondial
    pour faire face à une méfiance croissante envers les grandes monnaies.
    Même le G20 de février 2011 annonçant une batterie d'indicateurs économiques
    (sans préciser à quoi ils serviront) n'y inclue aucun indicateur monétaire (réserves 
    de changes, taux de change...) suite à l'opposition chinoise.
    Voir à ce sujet ma proposition d'une nouvelle gouvernance monétaire avec un
    étalon ad'hoc: "
    vers une monnaie mondiale"

    Hélas, une solution de ce type risque de n'intervenir qu'après le
    collapsus général qui menace un peu plus chaque jour devant
    l'incapacité des dirigeants des pays à accepter le partage de
    souveraineté qu'elle implique au niveau mondial.

    Epilogue : petite touche philosophique :
  • identité, communauté, réseau et démocratie
  • Voir dans l'article 'pouvoir et société" lesnotions de territoire, identité,
    peuple / population, communautés, réseau, démocratie, etc.

    Petite touche personnelle, , je suis content, d'être au 21e siècle, de vivre
    cette chose extraordinaire, un rapprochement avec tous ceux qui peuplent
    cette planète, une facilité autrefois réservée à un très petit nombre de gens.
    Merci au développement des communications !
    C'est un paradigme totalement nouveau pour aborder les questions politiques.

    Le fédéralisme, vecteur à la fois d'unité et de diversité, de partage de pouvoir
    et de
    démocratie, ne peut qu' être un poisson dans l'eau dans ce véritable
    "monde
    nouveau".

    Les politiciens, d'où qu'ils soient et  quelque soit leiur pelage idéologique,
    feraient bien de s'adapter à cette évolution qu'est la mondialisation et la
    rendre
    démocratique.
    Plutôt que de la diaboliser, souvent pour conserver leur pré-carré par
    incapacité de
    jouer un rôle pertinent plus vaste, celui de nœud d'un réseau,
    au lieu de celui de
    gérant de leur petit terrain de jeu avec leurs petites lignes
    de touche et leurs petits
    sifflets.

    Reste à trouver comment faire cohabiter des civilisations obéissant
    à des
    philosophies différentes. Mais est-ce un problème ? 

    (sample / échantillon

    Retour à collection : articles d'économie migrés depuis Knol
    Retour à collection : articles sur la société / le monde migrés depuis Knol

    Visites de cette page avant migration de Knol : 8,6
  •  
    M.a.j. / updated : 14 mai 2015
    All my ex-knols / Tous mes ex knols
    Disclaimer / Avertissement légal

    This site tracked by OneStat.com. Get your own free site tracker.